Les droits des patients à la portée de tous : 4 clips FALC à partager
Connaître ses droits, c’est la clé pour être acteur de sa santé. Pourtant, beaucoup de patients ignorent encore leurs droits ou peinent à les comprendre. Pour changer cela, la délégation Grand Est de France Assos Santé, en partenariat avec les délégations Bretagne, Hauts-de-France et Guyane, lance quatre vidéos en mode Facile à Lire et à Comprendre (FALC). L’objectif : permettre à tous les publics de se familiariser avec leurs droits.
Les 4 délégations régionales qui, en mars dernier, ont publié des fiches en FALC pour expliquer de manière simple et accessible les droits des patients récidivent, mais en image cette fois. Grâce au soutien de la Conférence Régionale de la Santé et de l’Autonomie (CRSA) Grand Est, les délégations Grand Est, Bretagne, Guyane et Hauts-de-France de France Assos Santé mettent à la disposition de tous 4 vidéos, courtes – de 2 à 3 mn chacune – et pédagogiques, afin de renforcer la connaissance et l’appropriation des droits fondamentaux des usagers du système de santé. Connaître ses droits, les comprendre permet d’agir et de s’investir pleinement dans son parcours de soins.
Un projet collaboratif et inclusif
Ce projet est né d’un travail engagé en Grand Est avec un Groupe d’Entraide Mutuelle (GEM) qui avait permis de vulgariser les droits des usagers et produire un premier document en Facile A Lire et à Comprendre (FALC). Ce travail ne demandait qu’à être prolongé dans la création et la diffusion de clip vidéo pour toucher un plus grand nombre. Ceci a été rendu possible grâce au soutien financier de la Conférence Régionale de la Santé et de l’Autonomie (CRSA) Grand Est.
La délégation Grand Est s’est alors entourée des délégations Bretagne, Hauts-de-France et Guyane de France Assos Santé qui avaient déjà pu produire des documents simplifiés sur les droits des usagers mais qui souhaitaient aller plus loin en les rendant véritablement universels grâce au FALC.
C’est ainsi qu’un travail collaboratif et inclusif est né pour produire ses 4 vidéos FALC.
4 vidéos pour mieux comprendre vos droits
Ces clips courts (2 à 3 minutes) expliquent les droits fondamentaux des patients en quatre grandes familles :
- Le droit de savoir : l’accès à une information claire et compréhensible sur sa santé et ses soins.
- Le droit d’être d’accord ou de refuser des soins : le respect de la volonté du patient concernant ses soins et ses traitements.
- Le droit d’être bien soigné : l’aspiration à une prise en charge de qualité et au respect de la dignité.
- Le droit de faire des remarques ou des réclamations : la possibilité d’exprimer ses attentes et de signaler des dysfonctionnements.
Ces vidéos s’adressent à tous les publics : patients, citoyens, professionnels de santé. Elles sont particulièrement utiles pour les personnes en situation de handicap ou toute personne qui souhaite une information simple et accessible.
Pourquoi c’est important ?
Parce qu’une information claire et compréhensible, c’est une santé plus juste pour chacun. En effet, en proposant des documents en FALC, nous élargissons considérablement l’accès à l’information, notamment auprès des personnes les plus vulnérables. Avec ces vidéos, ces personnes peuvent enfin s’approprier leurs droits, mais cela profite aussi à un public plus large, qui ne se tourne pas spontanément vers ce type de documents.
France Assos Santé produit déjà de nombreux supports sur les droits, mais ce projet vise à franchir une nouvelle étape en matière d’accessibilité. Ces vidéos peuvent être partagées largement : sur les réseaux sociaux, sites web, lors d’événements ou dans les établissements de santé.
➡ Découvrez les vidéos dès maintenant et partagez-les avec le hashtag : #DroitsDesPatients #FALC #PatientActeur
👉 Le droit de savoir : l'accès à une information claire et compréhensible sur sa santé et ses soins.
👉 Le droit d'être d'accord ou de refuser des soins : le respect de la volonté du patient concernant ses soins et ses traitements
👉 Le droit d'être bien soigné : l’aspiration à une prise en charge de qualité et au respect de la dignité.
👉 Le droit de faire des remarques et des réclamations : la possibilité d'exprimer ses attentes et de signaler des dysfonctionnements.
[Avis] Cancer et accès aux soins : France Assos Santé Grand Est alerte sur une offre de soins en danger dans le nord du Bas-Rhin
Le Bureau de France Assos Santé Grand Est a soulevé une inquiétude concernant la situation de la clinique Saint François Haguenau Bas-Rhin (Fondation St François) s’agissant de la fermeture de deux CSI (Centre de Soins Infirmiers), l’arrêt de leur activité d’oncologie et la fragilité du centre de soins non programmé.
La mise en place d’un groupe de travail dédié, constitué des Représentants des Usagers de ce territoire, a rédigé cet avis visant à garantir l’application des droits des patients et l’égalité d’accès aux soins.
Cet avis a été communiqué par mail aux personnes suivantes :
-
Mme le Dr RATIGNIER-CARBONNEIL Christelle, Directrice Générale ARS Grand Est
-
M. ATTENON Hubert, Président de la CRSA Grand Est
-
Mme PAGLIARULO Karine, Présidente de la CTS 67
-
M. HEIDMANN Patrick, Vice-Président du CTS 67
-
La Direction de la clinique Saint François
-
La Direction du groupe hospitalier Saint Vincent de Paul
-
Mme MULLER-BRONN Laurence, Sénatrice
-
Mme SCHALCK Elsa, Sénatrice
-
M. FERNIQUE Jacques, Sénateur
-
M. KERN Claude, Sénateur
-
M. SÉNÉ Marc, Sénateur
-
M. BERNHARDT Théo, Député
-
M. FERNANDES Emmanuel, Député
-
M. HETZEL Patrick, Député
-
M. SITZENSTUHL Charles, Député
-
M. SOTHER Thierry, Député
-
M. THIEBAUT Vincent, Député
-
M. STURNI Claude, Maire de Haguenau
-
Mme le Dr MULLER Loana, Présidente de la CPTS au fil des trois rivières
Ensemble pour une région sans tabac : l’action de GEST
En ce mois de novembre, nous abordons un sujet de santé publique majeur : le tabagisme. En France, il reste la première cause de mortalité prématurée évitable, avec près de 75 000 décès chaque année. Dans le Grand Est, la situation est encore plus préoccupante : près de 20 % des adultes sont fumeurs quotidiens. Pour en parler, nous avons posé 5 questions au Professeur Martinet Président de l’association Grand Est Sans Tabac (GEST), qui œuvre depuis 9 ans pour coordonner la lutte contre le tabagisme dans la région.
Pourquoi le tabagisme reste-t-il un problème majeur en France et dans le Grand Est ?
Le tabac est responsable d’environ 75 000 décès chaque année en France, ce qui en fait la première cause de mortalité prématurée évitable. Dans le Grand Est, la situation est particulièrement préoccupante : en 2024, près de 19,8 % des adultes de 18 à 79 ans déclaraient fumer quotidiennement, un chiffre supérieur à la moyenne nationale. Ce constat montre qu’il est urgent d’agir, car le tabagisme n’est pas une fatalité : on peut lutter efficacement contre ce fléau.

Comment est née l’association Grand Est Sans Tabac et quels sont ses objectifs ?
GEST est née il y a presque 9 ans, en février 2016, à la suite de discussions entre des experts de la lutte contre le tabac et du sevrage tabagique, en lien avec l’ARS Grand Est. Nous avons voulu créer une structure capable de fédérer les acteurs régionaux et de coordonner les actions. Nos objectifs sont clairs :
- Rassembler les associations et professionnels engagés contre le tabagisme ;
- Constituer une force de plaidoyer pour promouvoir des mesures fondées sur les preuves scientifiques, notamment celles de la Convention Cadre de l’OMS ;
- Renforcer et coordonner l’action de nos membres pour une lutte plus efficace
Quelles sont les actions concrètes menées par GEST ?
Nous agissons sur plusieurs fronts :
- Informer nos adhérents et le public sur les risques du tabac et les moyens de s’en protéger ;
- Prévenir l’entrée en tabagisme, notamment chez les jeunes ;
- Protéger les non-fumeurs ;
- Aider au sevrage tabagique ;
- Mobiliser les professionnels de santé et les acteurs locaux ;
- Participer à l’élaboration des politiques régionales de santé en lien avec l’ARS ;
- Et soutenir la veille juridique et l’action judiciaire contre les infractions liées au tabac.
Nous sommes également très actifs lors d’événements comme la Journée mondiale sans tabac le 31 mai ou le Mois sans tabac en novembre.
Pouvez-vous nous parler du dispositif « Ville Libre Sans Tabac » ?
C’est une initiative phare de GEST. L’idée est simple : créer des villes où la consommation de tabac n’est plus la norme, où l’espace public est libéré du tabac et où les fumeurs trouvent un soutien pour arrêter. Concrètement, cela se traduit par :
- Des espaces sans tabac pour protéger les enfants et améliorer la qualité de vie ;
- Une information régulière sur les risques sanitaires et environnementaux du tabac ;
- Une mobilisation des professionnels de santé et des acteurs locaux ;
- Et même la formation de la police municipale pour faire respecter les interdits protecteurs.
Aujourd’hui, plusieurs collectivités du Grand Est sont engagées : Joinville, Thionville, Nancy, Illkirch-Graffenstaden, et d’autres. C’est une dynamique collective qui implique mairies, associations, écoles, commerces, clubs sportifs… et qui améliore la qualité de vie pour tous.

Quels résultats avez-vous observés et quelles sont vos perspectives ?
Nous constatons une prise de conscience croissante et une mobilisation forte des collectivités et des acteurs de santé. Le dispositif Ville Libre Sans Tabac est très bien accueilli et inspire d’autres territoires. Pour l’avenir, nous voulons étendre cette dynamique à davantage de villes, renforcer la prévention chez les jeunes et soutenir encore plus le sevrage tabagique. Notre message est clair : le tabagisme n’est pas une fatalité, et ensemble, nous pouvons créer des environnements plus sains.
Donnez de la voix aux usagers : outils pour mettre en lumière les RU
Dans la perspective d’un renouvellement massif des mandats des représentants des usagers (RU) en établissements de santé, en 2026, et dans le but de répondre à une forte demande des RU, eux-mêmes, France Assos Santé sort son « Kit de présentation des RU ». Objectif : donner à ces bénévoles associatifs qui s’engagent pour défendre les droits des patients les moyens de se faire mieux connaître, du public et des professionnels de santé.
Pour faciliter l’exercice d’un mandat pour le moins essentiel en termes de visibilité et d’impact, France Assos Santé a conçu un nouvel outil destiné à tous les représentants des usagers appelés à siéger en CDU – qui s’ajoute à l’offre de formations mise à la disposition de tous les RU. Qu’ils poursuivent ou qu’ils fassent leurs premiers pas en Commission Des Usagers, les RU seront désormais équipés d’un kit numérique dit « de présentation des RU ».
Renforcer la visibilité des RU
L’initiative de France Assos Santé vise à revitaliser et amplifier la démocratie en santé. Ce kit est le résultat d’un double constat, confie Anne Taquet, conseillère offre de soins chez France Assos Santé : « D’une part, la majorité des usagers du système de santé ignore qu’il y a des représentants des usagers dans les établissements de santé et, d’autre part, nombreux sont les usagers qui méconnaissent les droits en santé. Or, la mission principale des RU est de veiller au respect de ces droits ». Et ce qui vaut pour les usagers du système de santé, dont les patients pris en charge dans les établissements de santé, vaut souvent aussi pour les professionnels de santé qui y exercent, pas nécessairement mieux informés.
Le « Kit de présentation des RU » entend réparer ce déficit de notoriété, en tout cas y contribuer, en donnant les moyens aux représentants des usagers de trouver leur place dans l’établissement de santé.
Un kit unique, mais adaptable
De fait, si le « Kit de présentation des RU » se veut un outil commun aux 18 délégations de France Assos Santé, il est adapté aux spécificités de chaque délégation. Pour la région Grand Est, vous retrouverez une présentation du contenu du kit dans le webinaire qui s’est déroulé le 27 octobre.
Petits détectives à la clinique Jeanne d’Arc : une journée ludique et éducative pour les écoliers lunévillois
Une journée ludique et éducative à la clinique Jeanne d’Arc de Lunéville
Dans le cadre de la Semaine de la Sécurité des Patients, la clinique Jeanne d’Arc de Lunéville a accueilli, le mardi 14 octobre, deux classes de l’école René Haby pour une journée pas comme les autres.
Objectif : familiariser les enfants avec le milieu hospitalier et les sensibiliser à la sécurité des soins, à travers des activités ludiques et participatives.
Un partenariat éducatif innovant
Cette action est née d’une idée de Clara STIRCHLER, responsable de service, qui souhaitait créer un lien entre la clinique et le jeune public dans le cadre du thème de l’Organisation Mondiale de la Santé de cette année « Des soins sûrs pour chaque nouveau-né et chaque enfant ».
Les classes de M. Durand et Mme Boucher (CM1 et CM2) ont ainsi été sélectionnées par la directrice de l’école René Haby pour participer à une demi-journée pour chacune des classes, organisée en collaboration avec Carine JEOL (qualiticienne), Amandine APTEL (assistante de direction et RH), et Laurent BRUMBT (représentant des usagers et membre de la Commission Des Usagers (CDU)).

Quatre ateliers pour apprendre en s’amusant
Les élèves, répartis en petits groupes, se sont relayés sur quatre ateliers thématiques, spécialement conçus pour eux :
- La chambre des erreurs : un “escape game” adapté où les enfants devaient identifier sept erreurs menaçant la sécurité ou le confort du patient.
- L’hygiène des mains : à l’aide d’une “boîte à coucou”, les élèves ont pu constater que leur lavage de mains n’était pas toujours efficace grâce à la lumière à ultra-violets, occasion pour les animatrices de rappeler les bonnes pratiques en la matière. Les élèves ont pu également se serrer la main après les avoir couvertes de paillettes et observer la transmission des microbes assimilés.
- Le jeu des termes médicaux : un atelier de cartes pour découvrir et comprendre le vocabulaire du monde hospitalier.
- Les bons réflexes en cas d’urgence : associer la bonne situation au numéro d’appel correspondant, pour adopter les bons comportements face à une urgence.

Des supports pédagogiques adaptés
Chaque enfant a reçu un livret d’enquêteur “À la découverte de la clinique…”, support des quatre ateliers, à compléter tout au long de la demi-journée.
En complément, Laurent BRUMBT précise que la Ligue Contre le Cancer 54 a remis à chaque élève de CM2 du département un agenda contenant de nombreux conseils de prévention et des informations comme par exemple celles sur les microbes et leur transmission.

Une expérience positive et enrichissante
À la fin de la première demi-journée, élèves et animateurs se sont réunis pour partager leurs impressions.
Les enfants ont salué une activité “trop bien”, et ont unanimement élu la chambre des erreurs comme leur atelier préféré.
« Les ateliers étaient bien préparés et adaptés à leur âge, cela a rendu les enfants curieux et très impliqués », souligne Mme Boucher, enseignante.
De leur côté, les animatrices ont noté la motivation et la concentration exemplaires des élèves.
Un compte rendu, réalisé par les enseignants avec leurs élèves, sera publié sur le blog de l’école René Haby, afin de prolonger les échanges entre enfants et parents autour des apprentissages de la journée.
Une action à renouveler
Cette initiative, qui a su allier pédagogie, prévention et plaisir, marque une belle réussite pour la clinique Jeanne d’Arc et ses partenaires.
Une expérience à reconduire sans hésitation pour continuer à sensibiliser, dès le plus jeune âge, aux bons réflexes de santé et de sécurité.
Main dans la main pour la sécurité des soins
À l’hôpital Les 3 Rivières de Châtel-sur-Moselle, représentants des usagers et professionnels se sont unis pour sensibiliser autour d’un thème essentiel : « de la maltraitance à la bientraitance ». Une initiative portée à l’occasion de la Semaine de la Sécurité des Patients, qui a rencontré un bel écho auprès du public.

Une collaboration inédite
Martine Henry et Patrick Contassot, représentants des usagers, ont rapidement trouvé des alliés de choix : Théo Banzet, responsable qualité, et Émilie Perrotev, infirmière diplômée d’État et référente bientraitance. Ensemble, ils ont imaginé une action participative, accessible à tous, pour ouvrir le dialogue autour de la sécurité et de la bienveillance dans les soins.
« L’établissement nous a donné tous les moyens nécessaires pour mener ce projet dans de bonnes conditions », souligne Patrick. « Notre objectif était de faire réfléchir autour de la notion de bienveillance », en impliquant patients, résidents, professionnels et visiteurs.
Des outils concrets et interactifs
Pour donner vie à ce projet, l’équipe a conçu des supports variés :
- un espace d’expression où chacun pouvait inscrire les mots qui, pour lui, reflétaient la bientraitance ;
- des questionnaires pour évaluer la connaissance des notions de maltraitance et de bientraitance, mais aussi des dispositifs déjà existants au sein de l’établissement ;
- des affichages clairs et accessibles présentant la charte de bientraitance interne, les outils de signalement, ainsi que la documentation sur les droits des patients.
« Beaucoup de personnes se sont prêtées au jeu et ont accepté de partager leur ressenti », se réjouissent Martine et Patrick.

Un rôle clé : la référente bientraitance
Au cœur du dispositif, Émilie Perrotev rappelle l’importance de sa mission : « Ma mission, en tant que référente bientraitance, est d’écouter, d’échanger avec les équipes sur des situations qui leur ont posé question. Je suis ainsi sollicitée pour des conseils dans le cadre de la prise en charge de certains patients. Je réalise aussi des actions préventives, avec des mises en situation pratiques dans lesquelles les professionnels doivent repérer tout ce qui aurait pu être fait de « bientraitant ». Une expertise acquise grâce à une formation spécifique, qui lui permet aujourd’hui d’agir comme ressource pour l’ensemble de l’hôpital.
Une dynamique prometteuse
Cette journée thématique a connu un franc succès : un public nombreux, des échanges riches et une volonté commune d’avancer. « On a senti beaucoup d’intérêt et de volontariat chez les participants », se félicitent les représentants des usagers.
Au-delà de l’événement, c’est une véritable synergie qui semble se dessiner entre les professionnels et les représentant des usagers. Une dynamique porteuse pour continuer à faire progresser, ensemble, la culture de la sécurité et de la bientraitance à l’hôpital Les 3 Rivières.
Pourquoi devenir RU en CPAM ? Regards croisés de 2 Représentantes des usagers
Agnès Michel, membre de l’association SOS hépatites termine actuellement son 5e mandat en CPAM et ne pourra pas poursuivre en raison de la limite d’âge.
Marie Rougane de Chanteloup, membre de l’association familiale catholique de Troyes achève son 1er mandat de RU en CPAM et va poursuivre son engagement en postulant à nouveau en 2026.
Nous les avons interrogées afin de vous donner à voir concrètement ce qu’implique et apporte le mandat de RU en CPAM.
- Quel est le rôle du conseil de la CPAM ?
-
Pourquoi est-il essentiel que des représentants des usagers siègent au sein du conseil de la CPAM ?
-
Selon vous quelles commissions de la CPAM sont à privilégier par les RU et pourquoi ?
-
Quel message aimeriez-vous adresser à des bénévoles qui envisagent de devenir représentants des usagers à la CPAM ?
Vous êtes convaincus ou presque, participez à l’un des temps d’échanges organisés par France Assos Santé Grand Est sur le mandat RU en CPAM.
Pour aller plus loin
- Consultez notre brochure « Devenir RU en CPAM » : Cliquez ICI
[REPLAY] Webinaire | e-santé : quelles conditions pour soigner l’accès aux soins ?
Alors que la CNAM (Caisse Nationale d’Assurance Maladie) organise le 27 juin ses Assises Nationales de la Télémédecine, ce webinaire était l’occasion de porter un regard territorial sur l’apport du numérique dans l’accès aux soins.
L’enjeux de ce webinaire était d’exposer les conditions sine qua non pour que la santé numérique puisse être un réel levier d’accès aux soins. L’innovation est incontournable mais elle doit être menée de manière concertée, cohérente et organisée au sein des parcours de soins existants.
Lors de cet évènement, nous avons donné la parole aux représentants d’e-Meuse Santé et OpenCare lab. Ces deux modèles de développement du numérique au service de l’accès aux soins illustrent un travail de prise en compte des préoccupations des différentes parties prenantes du système de santé dont les usagers.
INTERVENANTS
- Jean PERRIN, Elu référent à France Assos Santé Grand Est
- Jean-Charles DRON, Directeur Opérationnel e-Meuse santé
- Dr Jean-Claude CORNU, Chef de Service de Pneumologie Centre Hospitalier de Verdun Saint-Mihiel
- Guillaume FACCHI, Président Directeur Général d’OpenCare Lab
Nous vous souhaitons un bon visionnage de ce Webinaire
[REPLAY] Webinaire - Semaine de la Sécurité des Patients : RU soyez au rendez-vous !
France Assos Santé Grand Est a organisé un webinaire le 12 juin dernier à visée préparatoire de la Semaine de la Sécurité des Patients qui se déroulera cette année du 15 au 19 septembre.
L’objectif poursuivi était d’informer su ce qu’est la Semaine de la Sécurité des Patients (SSP) et donner des pistes de réflexion autour desquelles, représentants des usagers et professionnels en établissement de santé, peuvent échanger afin de mettre en place des actions ciblées sur la thématique de l’année « des sois sûrs pour chaque nouveau né et chaque enfant ».
Ils étaient nombreux et nous les en remercions !
Comme annoncé, le replay de la réunion est disponible ici :

Marjorie se tient à votre disposition pour tout besoin d’information complémentaire et/ou, pour les représentants des usagers faisant partie d’une association adhérente à France Assos Santé, pour tout besoin d’accompagnement méthodologique.
???? mvautrin@france-assos-sante.org
☎️ 07 56 34 08 82
Bilan JEDS 2025 : des actions concrètes pour faire vivre les droits en santé
Le nouveau rendez-vous de France Assos Santé, « Soigne tes droits », s’est clôturé avec la journée national du 15 mai, dernier. Il est donc l’heure de faire le bilan de la Journée Européenne de vos Droits en Santé 2025, événement phare de « Soigne tes droits ». A cette occasion, France Assos Santé Grand Est a réalisé une infographie qui dresse un bilan visuel et synthétique de cette édition en région.

La mobilisation régionale autour de la JEDS 2025 témoigne d’un engagement fort en faveur des droits des usagers du système de santé. France Assos Santé Grand Est remercie l’ensemble des établissements, représentants des usagers et partenaires ayant contribué à la réussite de cette journée.
France Assos Santé Grand Est reste mobilisée pour accompagner les dynamiques locales tout au long de l’année !












