Les proches aidants : une aide (aussi) pour les professionnels ?

Dans le cadre de la journée nationale des aidants, France Assos Santé Grand-Est et le site d'appui lorrain de l’Espace de Réflexion Ethique Grand-Est ont organisé conjointement à Nancy, le 5 octobre, une table ronde pour échanger et débattre de la place et de la reconnaissance des aidants.

Retrouvez les présentations des intervenants :

Pour aller plus loin, retrouvez les liens utiles évoqués lors la soirée :

A l'issue de la soirée, nous avons proposé aux participants de répondre à un questionnaire d'évaluation en ligne.
Retrouvez les résultats ici : télécharger la synthèse d'évaluation

 


Commission de réseau : "Les Communautés Professionnelles Territoriales de Santé :  Késako? Quelle place pour les associations de patients? "

Ce vendredi 9 octobre à Strasbourg notre Commission de Réseau était consacrée aux Communautés Professionnelles Territoriales de Santé.

Dans un premier temps, nous avons accueilli le Docteur Alain Prochasson, Président de la CPTS de Metz, pour présenter au réseau d'associations agréées santé du Grand Est  un exemple concret de CPTS en fonctionnement qui intègre les usagers. 

Découvrir la Présentation

Dans un second temps, nous avons présenté l'enquête menée au sein du réseau sur le niveau de connaissance des CPTS par les associations agréées, leur implication et/ou leur souhait d'implication dans les CPTS du Grand Est

Enfin nous avons échangé sur la plus-value et les différentes manières pour les associations agrées d'être actrices dans ces CPTS 

Découvrir la Présentation

Pour aller plus loin : 

Fiche Santé Info Droits : les Communautés Professionnelles de Santé 

ARS Grand Est 

 


Rapport d'activité 2019 de France Assos Santé Grand-Est

Nous avons le plaisir de vous présenter le rapport d'activité 2019 de notre association: cliquez ici pour le télécharger


Communiqué de presse CNAM - Covid-19 et parcours de soins : création d'un numéro dédié pour orienter les patients Covid vers des médecins disponibles et des lieux de tests

Communiqué de presse du 2 juin 2020

Dans le cadre de la stratégie de déconfinement et de lutte contre la propagation de l'épidémie de Covid-19, il est indispensable que tout patient, qui pense avoir un symptôme évocateur de la maladie et ne présente pas de signe de gravité, puisse consulter dans les meilleurs délais un médecin, en téléconsultation ou en cabinet.

C’est ainsi qu’il pourra être pris en charge : test virologique, isolement, mesures barrières, suivi médical dans la durée… Cette première consultation permet aussi d’identifier très tôt les personnes avec lesquelles le patient a été en contact rapproché, et ainsi, de briser les chaînes de contamination.
L’accès sans délai à une consultation médicale peut cependant constituer une difficulté pour certains patients : soit qu’on ne dispose pas d’un médecin traitant ce qui est le cas de 10 % des assurés sociaux, soit que son médecin traitant ne soit pas disponible rapidement, ou enfin qu’on soit éloigné de son lieu de résidence habituel.

C’est pourquoi l’Assurance Maladie a mis en place dès le début de l’épidémie un dispositif destiné à aider les patients susceptibles d’avoir le Covid 19 à trouver un médecin quand ils ne pouvaient accéder normalement à leur médecin traitant. Ce dispositif, sollicité uniquement à l’initiative des Samu, en charge de la régulation médicale des situations urgentes, n’était jusqu’alors pas accessible directement pour les assurés.

A la faveur de l’évolution de l’épidémie, et afin de ne plus faire peser, sur les Samu, ces sollicitations limitées à la recherche d’une consultation de ville, ce numéro devient dorénavant directement accessible au public, à compter de ce mardi 2 juin.
Le numéro d’appel 09 72 72 99 09 est ouvert 7j/7 de 8h à 19h (service gratuit + prix de l’appel).

  • Ce numéro est réservé aux seuls patients susceptibles d’être atteints du Covid 19 et ne présentant pas de signe de gravité.
  • Il permettra de donner aux patients concernés une liste de plusieurs médecins généralistes disponibles, et qui ont préalablement indiqué à l’Assurance Maladie leur accord pour recevoir des patients potentiellement atteints du Covid 19 n’appartenant pas à leur patientèle habituelle.
  • Les téléconseillers de l’Assurance Maladie pourront également orienter ces patients pour qu’ils bénéficient d’un test de type virologique, accessible sur prescription, en leur indiquant les sites de prélèvement les plus proches de chez eux.
  • Ce numéro n’a évidemment pas vocation à se substituer aux dispositifs de régulation médicale existants, et notamment le 15, qui ont vocation à prendre en charge les demandes médicales urgentes.
  • Ce dispositif n’a pas vocation à perdurer au-delà de la période de l’épidémie.

Les symptômes du Covid-19
Le Covid-19 peut se manifester par :

  • la fièvre ou la sensation de fièvre (frissons, chaud-froid) ;
  • la toux ;
  • des maux de tête, courbatures, une fatigue inhabituelle ;
  • une perte brutale de l’odorat (sans obstruction nasale), une disparition totale du goût ou une diarrhée ;
  • dans les formes plus graves : difficultés respiratoires pouvant mener jusqu’à une hospitalisation. Il convient alors de contacter le Samu (15)

Pour en savoir plus consultez la rubrique Covid-19 sur ameli.fr en cliquant ici


Reprise des interventions chirurgicales dans les cliniques : une urgence absolue ! - Les médecins libéraux du Grand-Est tirent la sonnette d'alarme

Communiqué de presse du 25 mai 2020

Les médecins libéraux du Grand Est tirent la sonnette d’alarme. Ils sont aujourd’hui face au manque de produits anesthésiques et en raison du risque de perte de chance pour leurs patients ils s’opposent dès à présent à toute forme de régulation imposée.

Les établissements de santé publics et privés se sont très fortement mobilisés ces derniers mois pour faire face à l’épidémie de covid-19, et tout particulièrement dans le Grand Est. Aujourd’hui, alors que les cliniques ont à nouveau la capacité d’effectuer des actes chirurgicaux, l’Union Régionale des Professionnels de Santé Médecins Libéraux du Grand Est :

  • craint que l’Agence Régionale de Santé n’instaure une instance de régulation avec pour conséquence potentielle la limitation des actes dans les cliniques
  • demande la totale transparence et une véritable équité dans la répartition des produits anesthésiques entre établissements privés et publics

Et ceci dans l’intérêt des patients, pour ne pas allonger les délais d’attente et en définitive leur causer une perte de chance.

Concernant l’instauration d’une « instance de régulation » :

En réponse à l’argument invoqué par l’ARS qu’il faut conserver la possibilité de réouverture rapide de lits de réanimation en cas de survenue d’une deuxième vague épidémique, l’URPS-ML rappelle :

  • que la totalité des cliniques du Grand-Est ont stoppé toutes affaires cessantes leurs activités chirurgicales le 16 mars et pourront faire de même en cas de nécessité
  • qu’ils privilégieront les actes chirurgicaux en ambulatoire ; ces derniers ne sollicitant que sur une très courte durée les ressources de réanimation.
  • que si on prend prétexte de l’éventualité d’une deuxième vague on retardera toujours d’avantage la prise en charge de patients dont la pathologie s’est déjà très sensiblement aggravée dans l’intervalle et dont parfois même le pronostic vital est parfois engagé

Le docteur Guilaine Kieffer-Desgrippes, présidente de l’Union régionale des Professionnels de santé – Médecins libéraux (URPS-ML) du Grand Est tient à préciser « que les chirurgiens sont des professionnels de santé responsables, respectueux de la déontologie médicale et qu’ils leur appartient, et à eux seuls, de juger de la priorité qu’il convient d’accorder à telle ou telle intervention dans l’intérêt du patient ».

A titre d’exemple :

« On n’avait pas vu ça depuis des dizaines d’années. »

« Le report des opérations depuis 10 semaines met, en effet, les chirurgiens face à des complications médicales qu’ils n’avaient plus rencontrées depuis longtemps. Le cas des thromboses non opérées est un bon exemple : certains patients risquent aujourd’hui l’amputation, d’autres souffrent de phlébites qui peuvent causer des embolies pulmonaires. » explique Dr Vincent Mauvady, chirurgien vasculaire à Nancy.

« On n’avait pas vu ça depuis des dizaines d’années. À trop attendre, on risque de se retrouver avec des problèmes qui risquent d’être encore plus compliqués à gérer, et dans le cas d’une deuxième vague épidémique, nous ne sommes pas à l’abri que la liste d’attente se rallonge et soit quasiment impossible à résorber », s’inquiète le Dr Llagonne.

Concernant la gestion des stocks de médicaments anesthésiques :

« Les cliniques risquent de se retrouver en pénurie de médicaments anesthésiques. »

La DG ARS invoque la pénurie mondiale de 5 molécules nécessaires à l’anesthésie (2 hypnotiques et 3 curares) pour justifier la répartition de ces produits par  une « cellule nationale », elle-même ne faisant que remonter les besoins de la région.

Elle précise par ailleurs que les produits sont attribués aux établissements en fonction du nombre de lits de réanimation mais qu’elle n’a pas la connaissance précise des quantités effectivement délivrées aux établissements, qu’ils soient publics ou privés.

A ces arguments l’URPS-ML objecte ceci:

  • l’exigence impérative de transparence est la seule garante de l’équité
  • un certain nombre de cliniques ne disposent pas de services de réanimation en tant que tel mais pratiquent également des actes chirurgicaux qui nécessitent des produits anesthésiques

A titre d’exemple. Le Dr Anne Bellut, dermatologue et vénérologue, vice-présidente de l’URPS-ML, s’interroge sur le principe même de gestion de ces stocks et pointe « le risque que des cliniques de se retrouvent en pénurie de médicaments anesthésiques pourtant essentiels à la réalisation de certains actes, comme les endoscopies qui permettent de détecter d’éventuelles obstructions, lésions ou tumeur cancéreuses. »

Il ne faudrait pas prendre le prétexte d’une prétendue équité, tant pour la répartition des produits anesthésiques, que pour la régulation de la reprise des activités chirurgicales, pour cacher la crainte d’une reprise des actes de chirurgie dans les cliniques alors même que les hôpitaux publics ne sont pas en capacité de faire de même étant donné que leurs services de réanimation sont encore en tension. L’argument d’une éventuelle concurrence déloyale n’est pas recevable surtout quand on se souvient que certaines cliniques n’ont accuelli les premiers patients COVID que 15 jours après la cessation de toute activité.

Un allongement considérable des délais d’intervention chirurgicale  qui résulte du respect des mesures barrières

La reprise des activités chirurgicales est d’autant plus urgente que les mesures barrières imposent de réveiller les patients en salle d’opération ce qui de facto réduit le nombre d’interventions de 50% par rapport à une situation normale.

Cela pose pour le Dr LLagone, « un véritable problème sanitaire car on allonge ainsi automatiquement les listes d’attente, ce qui entraîne une réelle perte de chances pour nos patients »

« Il faut que l’ARS nous fasse confiance ! »

Nous n’avons pas besoin d’une Agence Régionale de Santé qui sanctionne, mais qui nous accompagne, et surtout qui nous fasse confiance. » ajoute le Dr Llagone.

Les patients doivent continuer à bénéficier d’un traitement adapté à leur pathologie et cela ne pourra être fait qu’en donnant une souplesse d’actions à chaque établissement. L’URPS-ML craint ainsi que l’administration prenne le dessus sur la relation patient-médecin. Pour Dr Guilaine Kieffer-Desgrippes, « c’est pourtant cette relation patient-médecin qui permet de décider quelle est l’urgence d’une situation »

L’URPS - Union Régionale de Professionnels de Santé- Médecins Libéraux représente les 9 400 médecins de Grand Est exerçant en cabinet, qu’ils soient généralistes ou spécialistes. Ces instances démocratiques représentatives ont pour mission de donner une voix aux professionnels qui exercent en libéral, dans l'élaboration des politiques régionales de santé. Il y a une URPS Médecins Libéraux dans chaque région de France. 

Contact presse : Dr Guilaine Kieffer-Desgrippes – 06 71 98 03 15 – kiefferdesgrippes@orange.fr


Dépistés, Isolés et Après ?! - Avis de France Assos Santé Grand-Est

La stratégie de déconfinement va proposer aux personnes testées positives au virus deux options : rester en isolement à leur domicile ou rejoindre un lieu dédié à l’isolement des volontaires pour protéger les membres de leur foyer. Nous nous réjouissons de cette mesure qui vise à être un des remparts efficaces contre la propagation du virus.

En revanche, nous nous préoccupons de ce que vivent ces personnes en attendant la survenue de symptômes plus aiguës dont ils ignorent quelles seront les formes, l’intensité et la finalité. Nous savons que traverser cette épisode symptomatique, à domicile, sans encadrement professionnel, est très anxiogène. Nous nous inquiétons d’autant plus pour les malades qui seront isolés loin des leurs.

Les témoignages de personnes touchées font ressortir un sentiment de détresse psychologique, d’angoisses, de peur des symptômes qui vont, ou non, se déclarer et de manière plus ou moins aiguës. Celles-ci éprouvent un sentiment de culpabilité car contaminées elles en ont peut-être contaminé d’autres, et également un sentiment de mise à l’écart et de solitude dans leur combat contre la maladie.

C’est pourquoi quelle que soit au final l’étendue des symptômes, nous pensons que ces mises en isolement (domicile ou autres) doivent être accompagnées d’un certain nombre de mesures :

  • Tout d’abord, envisager une démarche « d’aller vers » par des professionnels dédiés (médecine générale et psychologues par exemple). Un contact téléphonique quotidien avec des professionnels en mesure de suivre à distance et rassurer ces personnes permettra de ne pas engendrer en plus du covid un stress post- traumatique.
  • De plus, il est important de déterminer les modalités des visites d’un proche durant cette période en cas d’isolement hors domicile, ou lorsque la personne vie seule.
  • Enfin, nous pensons qu’il serait très utile d’organiser des échanges entre pairs pour favoriser un accompagnement et un soutien vers la résilience à ces personnes dépistées positives au Covid-19. L’accompagnement par une personne ressource, qui est passée par les mêmes étapes physiques et psychologiques, permettrait de donner des conseils avisés ce qui n’est pas forcément le cas du professionnel qui n’a pas d’expérience du vécu du dépistage, de l’annonce et de l’après.

Face à des constats d’inégalités de traitements liées aux inégalités de faits ainsi qu’à la tentation de stigmatiser les personnes atteintes par le Covid, France Assos Santé Grand-Est souhaite rappeler les nécessaires principes devant guider les actions dans la gestion de cette crise : l’égalité de traitement, la prise en charge globale en assurant la qualité et la sécurité des prises en charge.


LA DÉMOCRATIE EN SANTE VICTIME DU VIRUS ? - communiqué de presse

Nos constats : des instances de démocratie en santé au ralenti et des associations d’usagers peu impliquées dans la gestion de crise.

Depuis le début de la crise sanitaire, nous constatons un affaissement des structures permettant l’expression des droits collectifs : les lieux de démocratie en santé ne fonctionnent pas comme ils devraient, notamment dans les instances régionales et territoriales (CRSA, CTS, CDCA). Certaines sont d’ailleurs à l’arrêt total, d’autres fonctionnent de manière informelle ou au ralenti, et enfin certaines, mieux équipées, ont pu se mobiliser pour travailler sur des thématiques spécifiques à distance[i]. Il en est de même dans bon nombre de structures hospitalières publiques ou privées où les portes ont également été fermées pour les représentants des usagers et où le lien, même à distance semble rare.

En dehors de ces instances, les associations d’usagers sont peu impliquées dans les décisions de crises à l’échelle régionale et territoriale. Nous pensons en premier lieu aux recommandations de prise en charge par pathologies/filières, où la concertation se réduit souvent à l’unique consultation des fédérations d’établissements ou des sociétés savantes.

Gérer la crise POUR nous MAIS pas SANS nous !

Les instances de démocratie en santé et les associations d’usagers ne sont pas des « experts » des situations de crise. Il est néanmoins primordial de les associer : elles apportent un éclairage essentiel sur les décisions envisagées et retenues, sur l’information à partager, sur la vie quotidienne des personnes malades, en situation de handicap, âgée, des usagers en général, dans ce contexte de crise sanitaire….

L’état de sidération que chacun (autorités, professionnels, associations) a pu ressentir au moment de l’explosion de l’épidémie doit désormais être dépassé. C’est pourquoi, nous demandons notre implication immédiate dans la politique de gestion de crise à l’échelon régional et territorial afin de permettre l’expression d’une parole collective, celle des populations qui subissent les effets de l’épidémie et ses conséquences psychologiques et sociales.

Nous appelons également à être associés à la préparation du « déconfinement ». Dans ce cadre, nous souhaitons disposer d’une transparence totale de l’information sur la gestion de crise régionale et territoriale - notamment la volumétrie de matériels de protection et de dépistage disponibles - et demandons que la population bénéficie de messages clairs et unifiés. Nous associatifs, sommes déjà au travail pour délivrer des messages à destination des publics fragiles et isolés, qui sont souvent les grands oubliés, hélas, des communications institutionnelles. Pour que ces messages soient entendus et acceptés, les mesures prises doivent être comprises.

Notre implantation associative via nos délégations régionales et les associations qui les composent est une force. Autorités sanitaires : associez-nous !

Gérard Raymond - Président de France Assos Santé
Jean- Michel MEYER - Président de France Assos Santé Grand Est

------------------------------

Contact presse : Esther MUNERELLE – Coordinatrice Régionale – 06 25 47 32 05 – emunerelle@france-assos-sante.org
[i] Ainsi par exemple les CRSA de Nouvelle-Aquitaine, Pays de la Loire et Bretagne ont travaillé sur un avis commun adopté le 9 avril 2020 & intitulé « L’heure n’est pas au déconfinement mais elle l’est à sa préparation dans un cadre qui associe éclairage scientifique et débat démocratique ».

Dépisté positif – ET APRES ?!

Témoignage d’un personne dépistée positive au COVID 19 suite à un test sérologique :

"J'ai 75 ans dans quelques jours. T2, HTA, AVC/AIT, etc… Bref, tout ce qu’il faut.

Depuis le début que l’on parle de Coronavirus en France, d’infection pulmonaire grave – SRA – et de virus, de l’origine, de risques d’abord nuls, puis minimisés, puis augmentés, pour passer d’épidémie à pandémie, je me suis senti concerné au regard des facteurs aggravants dont quelques-uns m’accompagnent tous les instants depuis quelques années. Et ne risquent pas de me quitter ces prochaines années, si…

Puis les choses se sont précipitées début mars, puis tout au long du mois, maintenant avril, puis mai, etc., la spirale sans fin.

Le 12 mars, nous avons assisté, mon épouse et moi, à un spectacle de cabaret : 300 personnes dans la salle et la dernière représentation avant fermeture en raison du Coronavirus.

Dès lors l’inquiétude a monté chez moi compte tenu des facteurs de risques embarqués et des messages délivrés par les plus hautes autorités de l’Etat : Premier Ministre, Ministre de la Santé et Président de la République en tête. Puis les premiers décès, puis d’autres, beaucoup d’autres, beaucoup de trop.

Angoisse.

L’Oise, Mulhouse, Colmar, Strasbourg, Région Parisienne, etc, etc… Des messages aussi contradictoires qu’affolants, qui sont délivrés à longueur de journée tous plus inquiétants les uns que les autres. Pas de matériels, pas de lits, pas de structures d’accueil dans les hôpitaux, pas de protections, j’en passe et des meilleures. Bref la débandade alors que les mensonges de nos dirigeants se multiplient.

Vers le 15 mars, j’ai demandé à mon médecin si je pouvais venir à son cabinet pour le rappel du vaccin contre le pneumocoque et le renouvellement de mon ordonnance et SURTOUT parler du COVID.

Réponse : non, le cabinet est fermé.

Un choc. Le vaccin j’aurais pû le faire moi-même, habitude des injections, mais pas le certifier. L’ordonnance, pas de problème, le pharmacien a eu des autorisations.

COVID : pas de discussion.

Tout le monde parle de dépistages, mais personne ne dit qui sera dépisté ni comment, ni quand, ni où. Des tests ? Lesquels ? Il n’y en aura pas assez pour tout le monde, comme les masques, etc…

Puis dans la nuit du 21 au 22 mars, mon épouse a ressenti des symptômes : nausée, légers maux de tête. Le matin : plus de goût, plus d’odorat. Appel au médecin. Réponse : vous avez certainement été en contact avec une personne infectée. Résultat : doliprane et rester à la maison. Si difficultés respiratoires et forte fièvre, appelez le 15. Quant à moi, pareil 24 heures après. Ou peut être avant sans le savoir.

Confinement, informations, aucun contact de la part des autorités, rien, le néant. Tous abandonnés et livrés à eux-mêmes, aucun plan de prévention, etc…

Beaucoup de paroles et pas d’actes, surtout envers les personnes âgées, vulnérables, malades chroniques. Rien.

RDV avec mon médecin le 15 avril, à sa demande, pour le suivi médical et le vaccin. Là, j’ai demandé une ordonnance pour un test sanguin en laboratoire COVID.

Test le lendemain, résultat 4 heures après : positif IgM et IgG, contact récent avec le virus. Catastrophe. Çà veut dire quoi ? Contaminé ? Et tout le reste. Appel au labo et au médecin : ça veut dire quoi ? Vous avez été au contact, le fait qu’il y ait des anticorps assure une immunité à 99 %, mais attention portez un masque et restez chez vous autant que possible. Je pose la question d’un traitement, réponse : il n’y a rien, il n’y en a pas. Chloroquine ? Vous rigolez… Attention à la fièvre et aux problèmes respiratoires. Sinon le 15.

C’est à ce moment que j’ai senti le sol se dérober sous mes pieds. Ce que je supposais depuis le début c’est révélé exact : la science, la médecine, nos savants, médecins, etc, ne savent rien, chacun a sa théorie souvent contradictoire de l’autre. Encore le néant.

Et nous dans tout ça, nous sommes les clients potentiels d’hôpitaux au bord de la rupture. Les infos allemandes ont diffusé un reportage en Alsace sur le Covid et disent que les malades arrivant dans les hôpitaux sont triés à l’arrivée selon qu’ils vont être ou non soignés. Imaginez les dégâts chez les personnes potentiellement à risques. Je croyais de moins en moins en l’immunité.

Trois jours après, conférence de presse du Premier Ministre, du Ministre de la Santé, du DGS en présence du Pr Ader qui aborde la question de l’immunité en présence d’anticorps. Réponse : personne n’en sait rien, aucune certitude, aucun recul, et tout le reste du même genre. Replongée dans le doute, l’angoisse, l’appréhension, l’attente. Puis Internet pour se rassurer. Mais où, à qui faire confiance. Le plus dur c’est la nuit : penser, penser, penser…  Pas dormir, appréhender quelque chose. Le sentiment d’abandon grandit, la révolte intérieure se manifeste et s’amplifie chaque nuit. Des promesses de tests généralisés, des protections, des promesses.

Avec qui pouvoir en parler ? Le corps médical, manifestement n’en sait pas plus non plus. Je suis persuadé que c’est maintenant qu’il faudrait faire quelque chose, mais quoi ? Nouveaux tests au moins pour déterminer si le virus est présent, actif, non actif.

Rien n’est fait. On sait qu’il y a des personnes à haut risque, RIEN. Mon pharmacien m’a donné quelques masques. Avant de les récupérer, je lui ai dit que j’avais fait le test et je lui ai demandé si je pouvais rentrer dans son officine. Réponse : non, n’entrez pas,  restez à l’extérieur je vous les passerai.

J’avais rdv avec mon cardio le 21 avril, par précaution je l’ai appelé et dit que j’avais fait le test et donné le résultat. Rappelez. Je pense qu'au moment du déconfinement toutes les personnes testées positives seront obligées, alors, de coudre un signe sur leurs habits de manière à les distinguer des autres. Réponse : Non non non ne venez pas au cabinet , trop risqué, nous reportons à juillet

En parler à quelqu’un dans mon cas m’aiderait, mais à qui ? M’adresser à une structure quelconque pour savoir, mais où ? Juste désemparé. "


Interview du président de France Assos Santé Grand EST du 12 avril 2020

Suivi médicale et patients chroniques : " Les associations de patients mobilisées"

 

 

 


Lignes d’écoute et supports à disposition des usagers, des personnes malades et de leurs proches

En cette période éprouvante de crise sanitaire des lignes d’écoute associatives ou institutionnelles restent à disposition des usagers, des personnes malades et de leurs proches pour les accompagner et leur offrir du soutien psychologique ou du conseil en cas de besoin. Santé Info Droits, la ligne téléphonique de France Assos Santé, reste ouverte et vous pouvez la contacter pour toute question juridique ou sociale liée à la santé au 01 53 62 40 30 (lundi, mercredi et vendredi : 14h-18h ; mardi et jeudi : 14h-20h). Nous avons recensé et classifié par thématique d’autres lignes d’écoute, documents et sites utiles  n’hésitez pas à orienter les usagers vers ces services à leur disposition.

Epidémie Covid-19

  • COVID-19 – 0 800 130 000 (n° vert mis à disposition par le Ministère des solidarités et de la santé)

Un dispositif national grand public de soutien psychologique au bénéfice des personnes qui en auraient besoin.

Addictions / Alcoolisme

Aidants

  • Avec nos proches – 01 84 72 94 72 (tous les jours de 8h à 22h, coût d’un appel local)

Ligne d’écoute téléphonique d’aide, de partage et d’information pour les aidants qui prennent soin d’un proche fragilisé.

  • Proches aidants – 09 80 80 90 31 (tous les jours de 8h à 22h)

Dans le contexte de l’épidémie du Covid-19, Boost, un collectif de coach dans le domaine de l’aide familiale, met à disposition une plateforme téléphonique gratuite. Au bout du fil, un coach certifié et disposant d’outils de questionnement et d’aide dédiés aux spécificités de l’aide familiale.

Droit

  • Santé Info Droits – 01 53 62 40 30 (lundi, mercredi et vendredi : 14h-18h ; mardi et jeudi : 14h-20h)

Pendant la crise sanitaire due au Coronavirus, Santé Info Droits, la ligne téléphonique de France Assos Santé que vous pouvez contacter pour toute question juridique ou sociale liée à la santé, reste joignable par Internet et par téléphone. Vous pouvez transmettre vos questions via le formulaire disponible sur le site Internet. Si vous souhaitez être appelé par un membre de notre équipe, n’hésitez pas à laisser votre numéro de téléphone ainsi que votre prénom, dans ce même formulaire. Les écoutants prendront contact avec vous dans les meilleurs délais.

Fin de vie – Deuil

  • ADMD Ecoute

Ligne d’écoute de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité qui reste ouverte durant la crise sanitaire. Demandez à être rappelé en téléphonant au 01 48 00 04 16 du lundi au vendredi entre 10 heures et midi (rappel le jour même, entre 16h30 et 18h30).

  • Petits soins pour de gros mots (52) :

Ligne d’écoute, de soutien et d’orientation pour tous : petits et grands. A destination de tous ceux qui sont atteints de maladies graves et/ou accidentés et leurs aidants

Les lundi et vendredi de 15 à 17h pour l'écoute sur l'accompagnement à la fin de vie et au deuil / les mardi et jeudi de 10 à 12h pour l'écoute sur le confinement et les personnes malade

Tèl : 06.22.50.44.61-

Mail : auxpetitssoinspourdegrosmaux@gmail.com

Site : www.auxpetitssoinspourdegrosmaux.com

 

  • Association « Le jour d’après » 

Ecoute et accompagnement des personnes en deuil par deux psychologues :
Horaires: du lundi au vendredi de 14h à 18h
tél : 06 24 70 67 80 / 06 01 75 04 25

Mail : lejourdapres.lorraine@gmail.com

Familles

  • Ecoute Info Familles (Apprentis d’Auteuil) – 01 81 89 09 50 (service ouvert du lundi au vendredi de 9 h à 18 h sauf le mardi de 14 h à 19 h)

Parents, familles mais aussi professionnels peuvent poser des questions et demander des conseils au sujet de difficultés rencontrées par un enfant, un adolescent ou un jeune adulte (mal-être, rupture, décrochage scolaire, tensions familiales…).

  • Amarrage : réseau professionnel d’écoute, de soutien à la parentalité et de prévention des violences familiales met en place un Dispositif de soutien aux parents confinés dans le 54 :
    • CIDFF de Longwy - cediffbaie.longwy54@wanadoo.fr - 03 82 23 29 88
      Du lundi au vendredi - De 9h à 12h et de 13h à 17h
    • Maison Départementale des Solidarités - raidvaldelorraine@departement54.fr - 03 54 50 10 50 - Du lundi au vendredi - De 9h à 12h et de 13h à 17h
    • CIDFF de Lunéville - pole-accueil-ecoute@cidff-luneville.fr - 03 83 74 21 07 - Du lundi au vendredi - De 9h à 12h et de 13h à 17h
    • CIDFF de Nancy - contact@cidff54.fr - 03 83 35 35 87 - Du lundi au vendredi - De 9h à 12h et de 14h à 17h30
    • ARELIA / Toul - ecoute.famille@arelia-asso.fr - 06 14 97 66 07 - Du lundi au vendredi - De 9h à 12h et de 13h à 17h

 

  • Dispositif COVIPSY – Comment parler à vos enfants, votre famille ? Enfants et ados méritent toute notre attention en cette période de confinement et de stress.

Face à l’épidémie du COVID-19, le dispositif de veille exceptionnel en santé mentale COVIPSY, développé pour les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg et les professionnels en difficultés dans le département du Bas-Rhin, partage sa brochure. Elle a été élaborée par les pédopsychiatres COVIPSY des HUS et la MDA de Strasbourg pour venir en aide et apporter des repères aux familles et aux enfants dans ces circonstances particulières de confinement. Cette brochure pourra être largement diffusée pour être utile aux plus grand nombre. On y trouve des liens possibles avec la plateforme COVIPSY. Ce dispositif se mettra en place dans les prochains jours :

https://www.maisondesados-strasbourg.eu/wp-content/uploads/2020/03/Dispositif-COVIPSY-Brochure-explicative.pdf

 

Handicap

 

  •    L’association HANDISSIMO

Pour les parents d’enfants en situation de handicap, l’association met en place des visuels pédagogiques pour faciliter la compréhension des mesures et des annonces sur le Covid-19. https://blog.handissimo.fr/coronavirus-faq/

  • L’attestation de déplacement dérogatoire en FALC

Un Esat de l’Apei de Périgueux a réalisé une version en Facile à lire et à comprendre (FALC) de l’attestation sur l’honneur à avoir sur soi en cas de déplacement. Ainsi, les personnes qui ont des difficultés de compréhension pourront plus facilement l’utiliser pour indiquer le motif de leur déplacement sur ce document susceptible d’être réclamé par les forces de l’ordre lors de contrôles. Le SAVS de l’Adapei des Landes propose également une attestation simplifiée qui utilise des pictogrammes. https://www.unapei.org/article/attestation-de-deplacement-en-facile-a-lire-et-a-comprendre/

 

  • Plateforme téléphonique tous handicaps

La fédération Grandir Ensemble a ouvert une plateforme gratuite au bénéfice des familles. Ces dernières peuvent contacter une équipe de dix éducateurs via un numéro vert (0 805 035 800) du lundi au samedi, de 9h à 12h et de 14h à 17h, ou remplir un formulaire en ligne pour faire part de leurs besoins. Les familles ont ainsi la possibilité de demander des moments de répit avec l'intervention de professionnels habilités à leur domicile, l'aide de volontaires pour faire leurs courses de première nécessité ou encore un temps d'écoute ou de conseil éducatif à distance pour surmonter les phases plus difficiles.

https://www.grandir-ensemble.com/ 

Isolement / Exclusion sociale

  • Agri ’Ecoute – 09 69 39 29 19 (7j/7, 24h/24)

Service d’écoute mis à disposition des agriculteurs par la MSA.

L’association lutte depuis plus de 30 ans contre l’isolement grâce à un réseau de bénévoles formés à l’écoute et l’accompagnement. Face à l’épidémie de covid-19, les bénévoles adaptent leur aide. Ils poursuivent leur soutien par des appels téléphoniques très réguliers. Un accompagnement personnalisé, spécifique et renforcé se déroule ainsi à distance.

  • Croix-Rouge Ecoute – 0800 858 858 (7 j/7, de 10h à 22h en semaine, de 12h à 18h le week-end)

Service de soutien psychologique par téléphone mis à disposition par la Croix-Rouge Française.

  • Solitud’écoute : 0800 47 47 88 (7j/7, de 15h à 20h)

Ligne d’écoute téléphonique gratuite et anonyme des Petits Frères des Pauvres pour personnes de plus de 50 ans souffrant d’isolement et de solitude.

  • SOS Amitié – 09 72 39 40 50 (7j/7, 24h/24)

Service d’écoute par téléphone, messagerie et chat, destiné à accueillir la parole de celles et ceux qui, à un moment de leur vie, traversent une période difficile. Pour trouver les contacts de l’antenne régionale, consultez la carte interactive : https://www.sos-amitie.com/carte

  • SOS-VMEH – 06 51 31 79 16

Des bénévoles VMEH peuvent apporter un temps d’écoute et de réconfort aux personnes en situation de solitude.

  • Suicide Ecoute – 01 45 39 40 00 (7j/7, 24h/24)

L’association propose une écoute anonyme, apolitique et aconfessionnelle) – https://suicideecoute.pads.fr/

  • Urgence sociale – 115

Numéro d’Urgence Sociale destiné à tous les publics, y compris tout citoyen désireux de signaler une situation de détresse ou tout partenaire social souhaitant une information ou un conseil.

Santé mentale

  • SCHIZO OUI – 01 45 89 49 44 (Les lundi, mercredi et vendredi de 14h30 à 18h, un bénévole répond à toute question d’information sur les troubles schizophréniques afin d’aider les personnes à mieux comprendre leurs problèmes).

 

  • UNAFAM – Ecoute-Famille

Le service Ecoute-Famille est une ligne d’écoute gérée par des psychologues cliniciens qui sont prêts à écouter et aider toutes les familles et amis de proches ayant un trouble et/ou un handicap psychiques. Elle est ouverte à tout public concerné par la maladie psychique.

Dans le contexte du Covid 19, UNAFAM a dû s’adapter. La ligne directe n’est pas accessible en raison de contraintes techniques. Cependant, le service est joignable via un formulaire de contact sur notre site internet lien: https://www.unafam.org/contact.  Les personnes laissent leurs coordonnées et les psychologues rappellent en général sur la journée entre 9h et 18h sauf week-end.

Santé et droits sexuels et reproductifs

  • Numéro Vert National Sexualité, contraception, IVG – 0800 08 11 11

Numéro unique, anonyme et gratuit porté par le Planning familial avec le soutien des ministères de la Santé et de la Cohésion Sociale et des Droits des Femmes et de l’Egalité et de Santé Publique France.

Santé publique / Environnement

  • E3M : Malades de myofasciite à macrophages – 06 15 82 03 47

Elle est à destination des personnes atteintes de myofasciite à macrophage et leurs proches, en priorité pour les adhérents.

  • PRIARTEM – 01 42 47 81 54 (lundi, mardi et vendredi de 10h à 13h, mercredi de 9h30 à 11h30 et jeudi de 14h30 à 17h30)

PRIARTEM dispose d’une permanence téléphonique 5J/7J principalement destinée aux personnes gênées par la pollution électromagnétique afin de les aider dans l’aménagement de leur domicile et/ou lieu de travail mais aussi pour les aider à faire reconnaître leur handicap et toute aide en rapport avec cette intolérance.

  • Réseau D.E.S – 05 58 75 50 04

Ligne téléphonique à disposition des personnes et familles victimes du Distilbène (ou D.E.S.) pour les écouter, soutenir et conseiller.

 

  • Cellule d'Urgence Médico-Psychologique du CHU Nancy et CPN Nancy pour les usagers : la ligne 03 83 85 82 00 sera ouverte  du lundi au vendredi 8 h 30 - 20h30.
    Des pédopsychiatres , des psychiatres et des psychologues  spécialistes du deuil  (et en particulier du deuil traumatique) et de la violence (CRIAVS) seront à l 'écoute de tous .

Violences / Maltraitance

  • Allô Enfance en danger – 119 (24h/24, 7j/7)

Service National d’Accueil Téléphonique de l’Enfance en Danger

  • Fédération 3977 (du lundi à vendredi, de 9h à 19h)

Ligne d’écoute pour agir contre la maltraitance des personnes âgées et des adultes handicapés.

  • France Victimes – 116 006 (n° d’aide aux victimes, gratuit, 7j/7, de 9h à 19h)

Vous ou un proche êtes victimes de violences physiques, sexuelles ou psychologiques, au sein de la famille ou en dehors, d’un accident de la route, d’un vol ou d’une escroquerie, ou de n’importe quel autre fait qui vous a porté préjudice… Le n° d’aide aux victimes reste disponible durant la crise sanitaire due au coronavirus, les personnes victimes peuvent laisser leurs coordonnées téléphoniques sur la messagerie pour être rappelée dès que possible.

  • Violences Femmes Info – 39 19 (du lundi au samedi de 9h à 19h)

La Fédération Nationale Solidarité Femmes reste pleinement mobilisée aux côtés des femmes victimes de violences, durant la crise due au Coronavirus.

Pathologies

  • Alzheimer
  • France Alzheimer – 01 42 97 52 41 (ligne d’écoute nationale)

Il y a également des lignes par département, via le site https://www.francealzheimer.org/. Les lignes sont ouvertes de manière journalière de 8h à 17h selon les capacités des associations. Elles sont destinées au public de l’association, mais sont ouvertes à tous dans la mesure des capacités de chaque association départementale à absorber la demande. Elles apportent un soutien psychologique dispensé par des professionnels et/ou des bénévoles formés.

  • Arthrite / rhumatismes
  • AFPric : Association Française des Polyarthritiques et des rhumatismes inflammatoires chroniques
  • ANDAR – 0800 001 159 (ligne d’écoute de l’Association Nationale de Défense contre l’Arthrite Rhumatoïde)

L’association dispose d’une ligne d’écoute ouverte de 9h à 15h du lundi au vendredi, mais demande actuellement de passer par le formulaire du site pour contacter l’association par mail, la permanence téléphonique étant fermée depuis le 16 mars. L’association répond par mail et par Facebook et rappelle au besoin. La ligne, qui apporte des conseils juridiques et de l’information, est d’abord destinée aux membres de l’association, mais elle répond à tous lorsque cela touche le champ de l’autisme.

  • Autisme Info Service – 0 800 71 40 40 (lundi, mercredi, jeudi et vendredi du 9h00 à 13h00, mardi du 9h00 à 13h00 et du 18h00 à 20h00)

Autisme Info Service est le premier dispositif gratuit et national, d’écoute et d’information par téléphone et par courriel permettant d’aider et d’orienter les personnes avec autisme, leur entourage et les professionnels intervenant à leurs côtés, sur les interrogations relatives à ce handicap. – www.autismeinfoservice.fr

  • Cancer
  • La Ligue contre le Cancer met à disposition plusieurs lignes d’écoute en fonction du besoin :
  • 0800 940 939: touche 1 écoute et soutien ; touche 2 assurabilité et droit à l’oubli ouvertes ; du lundi au vendredi de 9h à 19h ; touche 3 permanence juridique du lundi au vendredi de 9h à 17h / ligne spéciale Covid-19 ;
  • 01 53 55 24 45: écoute et soutien médicaux ;
  • 01 53 55 25 30: questions socio-juridiques ;

Les lignes s’adressent aux personnes atteintes de cancers ou ayant eu un cancer ainsi qu’aux aidants. Les lignes apportent un soutien juridique/doits sociaux, psychologiques, assurabilité parcours de soins et démocratie en santé.

  • France Lymphome Espoir : 01 42 38 54 66 (ligne ouverte du mardi au vendredi de 9h à 17h pendant cette période de crise)

Elle est destinée aux patients atteints de lymphomes et à leurs proches, mais ouverte à tous. Elle propose principalement de l’écoute, du soutien psychologique et de l’information du patient et de ses proches.

  • Diabète
  • Fédération Française des Diabétiques – 01 40 09 24 25 (ligne ouverte le mardi de 8h à 12h30 et le jeudi de 13h30 à 18h, lundi, mercredi et vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 17h).

Destinée aux patients diabétiques, la ligne offre un service social et juridique. Son objectif est de répondre à toutes les questions juridiques que se posent les patients diabétiques et qui ont un lien avec leur pathologie (en ce moment : poursuite de l’activité professionnelle notamment).

  • Douleurs / fatigues chroniques
  • AFVD : Association Francophone Vaincre les Douleurs – 0800 510 310 (service et l’appel gratuits. La ligne est ouverte du lundi au jeudi de 10h à 12h de 15h à 18h et de 20h à 21h.)

Le public cible de la ligne est les patients douloureux chroniques et leurs proches, mais elle est tout public. La ligne est mise en place afin de faire de l’accompagnement et du soutien pour le « vivre avec la douleur ».

  • ASFC : Association du Syndrome de Fatigue Chronique

Cette association met à disposition plusieurs lignes d’écoute qui s’adressent spécifiquement à son public :

– Bernard : 03 27 27 44 99 de 14h à 17h le lundi

– Robert : 06 37 01 14 93 de 14h à 17h le mardi

– Monique : 04 42 53 05 59 de 15h à 18h le mercredi avec mail me.asso.sfcf@gmail.com

– Arnaud : 06 40 13 98 81 de 16h à 18h le vendredi.

La ligne est destinée à renseigner sur la maladie, les spécialités de médecins à consulter avec éventuellement la façon d’aborder le médecin pour un public qui présente une “fatigue” persistante. Elle fait principalement de l’orientation et donne des renseignements pour tout public ainsi que les bonnes pratiques, le contact et le traitement des dossiers pour les adhérents.

  • Epilepsie
  • EFAPPE fédération d’associations en faveur des personnes handicapées par des épilepsies sévères – 06 09 72 28 51 (ligne ouverte tous les jours entre 7h et 21h30)

La ligne est destinée aux personnes atteintes d’épilepsie sévère ainsi qu’à leurs proches, mais ouverte à tout public. Elle est mise en place pour de l’écoute active, des réponses pratiques et une orientation vers interlocuteur ad-hoc selon les besoins.

  • Epilepsie France

L’association dispose de plusieurs lignes :

– le siège pour des questions générales : 01 53 80 66 64

– pour des difficultés personnelles : contacter l’écoute des délégation régionales dont les numéros sont sur le site http://www.epilepsie-france.com/

La ligne s’adresse à tous les patients ou proches de patients avec épilepsie ; les appels ne sont pas réservés aux seuls adhérents. La ligne offre du soutien, des conseils pour trouver un centre de référence, des conseils sur la conduite à tenir devant une situation particulière, des conseils pour compléter une demande MDPH par exemple, ou pour faire une démarche après d’un employeur, etc…

  • Fibromyalgie
  • Fibromyalgie SOS – 0820 220 200 (du lundi au vendredi de 10 à 12 h et de 14h à 19h et le samedi de 10 à 12 h) 0,15 euros par minute + prix d’un appel local (afin d’éviter des frais, les personnes peuvent laisser leur numéro de téléphone et elles sont rappelées).

La ligne s’adresse aux personnes atteintes de fibromyalgie, leur entourage familial, amical, des thérapeutes. Elle est ouverte à tous adhérent ou non, pas besoin de faire partie de l’association et offre écoute sans jugement, aide, conseils, renseignements sur la fibromyalgie. Elle a pour but de sortir les patients de l’isolement, de leur donner un interlocuteur qui puisse les comprendre car les écoutant(e)s sont atteint(e)s de fibromyalgie. Elle renseigne aussi parfois des thérapeutes bien souvent démunis.

  • Hépatites

Les lignes sont destinées aux personnes touchées par une hépatite et leurs proches, mais elles sont ouvertes à tous.

  • SOS Hépatites
  • 0 800 004 372 (ouverte du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18 h)
  • 07 83 71 57 68(ouverte le lundi et le mercredi de 14h à 19h et le jeudi de 13h à 18h)
  • Intestins
  • AFA Crohn RCH France – MICI Infos Services – 0811 091 623 (ligne d’écoute dédiée aux Maladies Inflammatoires Chroniques Intestinales (MICI), maladie de Crohn et recto-colite hémorragique)

L’association propose également des écoutes spécialisées :

  • Permanence d’assistante sociale le lundi 14h à 18h au 01 43 07 00 63 et par mail social@afa.asso.fr
  • Permanence de diététicienne le mardi 14h à 18h par le 01 42 00 00 40 et par mail nutrition@afa.asso.fr
  • Permanence spécialisée Travail le mercredi 14h à 18h au 01 43 07 00 63 et par mail travail@afa.asso.fr
  • Ecoute communautaire à la demande au 01 42 00 00 40 ou info-accueil@afa.asso.fr pour les parents, adolescents, jeunes adultes 18-30 ans, séniors et personnes stomisées (MICI et cancers)

La ligne est destinée au public malade de Crohn et de rectocolite hémorragique ainsi leurs proches, et pour les personnes stomisées MICI et atteintes de cancers digestifs. La ligne est mise en place afin de faire de l’écoute et du soutien pour vivre avec sa maladie au quotidien.

  • Maladies du rein
  • France Rein – 0 805 03 44 03

Vous avez besoin d’aide et de soutien moral pour rompre l’isolement et
partager vos difficultés quotidiennes générées par cette crise sanitaire inédite, un bénévole de France Rein sera à votre écoute ou répondra à votre message
dans le meilleur délai pour dialoguer, échanger avec vous. Vous pouvez également contacter par mail une des 24 associations régionales du
réseau France Rein, dont vous trouverez la liste sur www.francerein.org

 

  • Maladies Rares Info Service – 01 56 5381 36

La ligne téléphonique reste

  • Neuromusculaire
  • ARSLA (Association Recherche Sclérose Latérale Amyatrophique) : 01 58 30 58 57 (ligne d’écoute ouverte du lundi au vendredi de 10h à 17h)

La ligne s’adresse aux malades de la Sclérose latérale amyotrophique, à leurs aidants et professionnels de santé, ainsi qu’à tous les malades d’une pathologie du motoneurone et neuromusculaire. Elle propose du soutien psychologique et du conseil.

  • AFM-Téléthon – 0 800 35 36 37 (24h/24, 7j/7)

La ligne s’adresse aux malades et parents de malades engagés dans le combat contre des maladies génétiques rares qui tuent muscle après muscle, les maladies neuromusculaires.

  • Sida / VIH
  • Actions Traitements – 01 43 67 00 00 (ligne d’écoute ouverte du lundi au vendredi de 15h à 18h, il y a la possibilité de laisser un message et d’être rappelé en dehors de ces horaires).

La ligne est destinée aux personnes qui vivent avec le VIH et/ou une hépatites virale. Elle a notamment pour spécialité de répondre aux questions liées aux traitements et aux parcours de santé. Elle est également ouverte aux personnes qui prennent des traitements antirétroviraux en usage préventif (PrEP, TPE).

  • Sida Info Service – 0800 840 800

Durant l’épidémie de Covid-19, Sida Info Service reste à votre écoute : informations, difficultés, isolement, inquiétude pour votre santé …

  • Spina Bifida
  • ASBH : Association nationale Spina Bifida et Handicaps Associés – 0800 21 21 05 et 01 45 93 00 44 (lignes ouvertes aux heures du bureau)

Les lignes proposent un service conseils et accompagnement à l’autonomie, un service aide et conseils à l’insuffisance urinaire et fécales, un soutien dans tous les domaines concernés par le handicap en milieu ordinaire pour les enfants, adultes et aidants familiaux.

L’association propose également Allo SB Santé, une plateforme de médecins bénévoles qui répond aux questions médicales.

  • Syndrome d’Ehlers-Danlos
  • UNSED : Union Nationale des Syndromes d’Ehlers-Danlos (SED) – 06 20 81 14 42 (ligne d’écoute ouverte aux heures de bureaux).

La ligne est destinée au public de l’association et leurs proches, mais est ouverte à tous. Elle a pour but d’accompagner et de conseiller les personnes atteintes des syndrome d’Ehlers-Danlos ainsi que de rassurer et de rappeler les gestes barrières et leur utilité en période de Covid-19.