[Communiqué de Presse] L’urgence, c’est la prise en charge des patients !

Face à la déclaration de M. Lannelongue, directeur général de l’Agence Régionale de Santé Grand Est, de maintenir les suppressions de lits dans le cadre du COPERMO (Comité interministériel de performance et de la modernisation de l'offre de soins) du CHU de Nancy, France Assos Santé Grand Est souhaite rappeler que l’urgence c’est la prise en charge des patients !

France Assos Santé Grand Est regrette que le Directeur Général ait trouvé le temps, en cette période de crise particulièrement vive dans notre région, de confirmer des décisions prises en amont. En effet ce n’est pas le moment de confirmer des suppressions de lits, nous devons rester concentrés sur cette gestion de l’épidémie qui chaque jour engendre des décès prématurés et des victimes collatérales, notamment parmi les populations les plus fragiles !

Nous savons déjà que l’épidémie du covid 19 est révélatrice de nombreux dysfonctionnements et manquements de notre système de santé dont il faudra tirer des leçons. Les constats d’échecs actuels, tout comme le fonctionnement du système de santé et les projets antérieurs devront être repensés à la lumière de ce que nous vivons aujourd’hui. Le principe même du COPERMO, qui est de contrôler par un versant uniquement financier les opérations hospitalières, est probablement à revoir.

Au risque de rappeler l’inéluctable, cette réflexion sur le COPERMO du CHU de Nancy ainsi que ce travail de fond sur le système de santé Français devra se faire dans une démarche réfléchie de démocratie sanitaire associant l'ensemble des acteurs du système de santé dans un esprit de dialogue et de concertation.

Il faut se garder de favoriser la polémique quand l’heure est à l’inquiétude pour les citoyens français et à la mobilisation des acteurs du système de santé pour limiter au maximum les dégâts de cette épidémie. Mais, il faut également se garder de donner l’impression que tout pourra reprendre comme avant une fois la crise passée. France Assos Santé en région Grand Est comme ailleurs n’aura de cesse de le rappeler. Une nouvelle ère va s’entamer. Tenez-vous prêts !

Contact presse :
Esther MUNERELLE, coordinatrice régionale
Téléphone : 03 83 28 25 91
Mail : grand-est@france-assos-sante.org


Etre un athlète du tri pendant le confinement : Etre responsable de ses Médicaments Non Utilisés

En cette période de confinement, Cyclamed affirme l’importance de protéger tous nos professionnels de santé, les équipes officinales, les grossistes-répartiteurs et les personnels des sociétés de collecte et de transport, afin d’assurer la mission prioritaire de dispensation et de continuité des soins.

Pour aider à lutter contre la pandémie, en métropole et en Outre-Mer, Cyclamed porte de nouveaux messages auprès du Grand Public via son site Internet www.cyclamed.org et ses réseaux sociaux (Facebook - Instagram). Cyclamed recommande donc aux particuliers de garder, en toute sécurité, leurs Médicaments Non Utilisés (MNU) chez eux. Les rapporter à la pharmacie peut attendre la fin du confinement et de la crise sanitaire.

Cyclamed met donc à disposition des pharmaciens une affiche téléchargeable sur la page d’accueil de son site Internet www.cyclamed.org pour apposer sur la porte d’entrée des officines ce message clair qui complète les consignes sanitaires des autorités.

Pour vos Médicament périmés ou Non Utilisés (MNU) :

  • Ne rapportez pas vos médicaments périmés ou non utilisés en pharmacie en ce moment.
  • Mettez vos MNU dans un endroit sûr chez vous en attendant la fin du confinement.
  • Si votre ou vos enfants sont chez vous, pensez à ranger tous vos médicaments dans une armoire à pharmacie fermant à clé, hors de sa / leur portée. Avant de les utiliser, vérifiez la date de péremption.

Pour les mouchoirs à usage unique, masques et gants utilisés :

  • Mettez-les dans un sac plastique dédié, résistant et disposant d’un système de fermeture fonctionnel.
  • Refermez ce sac soigneusement.
  • Conservez-le 24 heures avant de le placer dans le sac poubelle pour ordures ménagères.
  • En aucun cas, les mouchoirs, masques et gants usagés ne doivent être jetés dans la poubelle des déchets recyclables (emballages, papiers, cartons, plastiques).

Cyclamed remercie tous les professionnels pour le dévouement déployé par l’ensemble du personnel et pour la solidarité et l’éco-citoyenneté des patients-consommateurs respectant ces recommandations pour la sécurité et la santé de tous.

Télécharger l'affiche Cyclamed


L’accès aux soins des personnes en situation de précarité et/ou de vulnérabilité

Depuis le 1er novembre 2019, il existe la Complémentaire Santé Solidaire. France Assos Santé Grand-Est vous propose de faire le point sur cette nouveauté et de vous faire découvrir la complémentaire santé sans condition de ressources créée dans notre région pour les plus vulnérables. France Assos Santé Grand Est a composé un groupe de travail dans le domaine de l’accès aux soins pour ces publics. Accompagnez nos actions dans ce domaine !

La complémentaire Santé Solidaire :

Le 1er novembre 2019 la Complémentaire santé solidaire a vu le jour. Il s’agit de la fusion de la CMU-C (Couverture Maladie Universelle Complémentaire) et l’ACS (Aide à la Complémentaire Santé) en un seul et même dispositif. Cette complémentaire santé solidaire est une aide pour payer les dépenses de santé des publics les plus modestes. Pour en savoir plus :

Et les autres ?

Quid des citoyens qui dépassent de peu le seuil, qui ne bénéficient pas d’un contrat collectif obligatoire et pour qui l’accès à une complémentaire santé reste un réel investissement ?

En région Grand Est, pour lutter sur cet effet de seuil, afin de faire bénéficier des avantages d'un contrat complémentaire santé collectif aux personnes en difficultés de la région, l’association AD2S a créé « La garantie santé AD2S ». Créée avec le soutien de ses partenaires historiques : la Métropole du Grand Nancy et le Conseil Départemental de Meurthe et Moselle et, sous le haut patronage de la Région Grand Est et de l'Agence Régionale de la Santé (ARS) Grand Est, cette complémentaire santé a pour objectif de faciliter l'accès aux droits des personnes en situation de vulnérabilité, notamment en matière de soins et de santé. Rendre accessible l'offre complémentaire santé aux personnes en difficultés (travailleurs pauvres, jeunes, familles, bénéficiaires de pensions, de petites retraites...), par la négociation et le suivi d'un contrat collectif avec des mutuelles de santé.

La garantie santé AD2S c’est une mutuelle santé négociée à un tarif préférentiel pour les publics en difficulté. Mais également une garantie santé sur mesure, accompagnée et réfléchie avec les acteurs de terrain et les publics bénéficiaires sans conditions de ressources.

Pour en savoir plus et y souscrire : https://www.ad2s.org/index.php/garantie-sante

Mais que fait France Assos Santé ?

L’accès aux soins des personnes en situation de vulnérabilité et précarité fait partie des orientations stratégiques travaillées au sein de France Assos Santé Grand-Est. Notre groupe de travail s’est réuni le 10 mars dernier afin d’élaborer une feuille de route dans ce domaine pour le Grand-Est. Les associations : les amis de la santé de Moselle, AIRAS, UDAF 54, UFC que choisir, VMEH 54, ADMD, Familles rurales Champagne Ardennes, SOS hépatites Champagne Ardennes, l’UNAFAM ont collaboré et co-construit des objectifs pour ce groupe de travail.

Nous portons à connaissances les actions priorisées :

  • Action prioritaire n°1 : Mettre en œuvre une journée d’échanges et d’information sur les dispositifs permettant de faciliter l’accès aux droits et aux soins des personnes en situation de précarité et/ou vulnérabilité. Quel est l’existant ? Quel articulation entre ces dispositifs ?
  • Action prioritaire n°2 : Donner la parole aux publics en situation de précarité et vulnérabilité sur les difficultés de recours aux dispositifs existants et les manquements de ces derniers
  • Action prioritaire n°3 : Réaliser un plaidoyer auprès de l’ARS pour s’assurer que les projets d’exercice coordonné (Maison de santé pluridisciplinaire, centres de santé, équipe de soins primaire, CPTS, etc.) répondent bien à leur objectif premier de faciliter l’accès aux soins et prennent en compte les problématiques des publics en situation de précarité.
  • Action prioritaire n°4 : Rédiger un plaidoyer pour s’assurer que les problématiques des publics en situation de précarité et de vulnérabilité sont prises en compte quant au tout numérique en veillant à ce qui a déjà été fait en amont.
  • Action prioritaire n°5 : Transmettre aux acteurs associatifs le glossaire présent sur le site internet de France Assos Santé (https://france-assos-sante.org/glossaire/)
  • Action prioritaire n°6 : Faire une campagne de communication sur les droits en partenariat avec les CPAM de la région afin de lutter contre le non recours aux droits.
  • Action prioritaire n°7 : Faire un plaidoyer auprès des MDPH (Maison départementale des personnes handicapées) de la région afin d’éviter les ruptures de droit des personnes ayant un handicap à vie (par exemple, les personnes non voyantes).
  • Action prioritaire n°8 : Réaliser une enquête pour s’assurer que l’objectif de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, garantissant à chacun l’accès à une complémentaire santé, est atteint.

Si vous souhaitez rejoindre ce groupe ou y contribuer n’hésitez pas à vous faire connaitre de nos services :
Benoit FAVERGE
Chargé de mission
Tél. : 03 83 28 25 91
Mail : bfaverge@france-assos-sante.org


Commission de réseau: Présentation du projet de la Maison sport santé de la ville de Strasbourg

Le 4 mars à Strasbourg avait lieu la 1ère commission de réseau de l’année de France Assos Santé Grand-Est. 25 associations étaient représentées afin de découvrir le projet de la Maison sport santé de la ville de Strasbourg qui a été présenté par :

François JOUAN - Chef du service Santé et Autonomie à la ville de Strasbourg
et
Pauline BLANC – Chargée d’étude à la ville de Strasbourg

Vous trouverez ci-dessous la présentation :


Présentation - Maison Sport Santé de Strasbourg


Les aidants : un statut à prendre en compte

En 2019, des membres d’associations adhérentes à France Assos Santé ont réfléchi à l’implication des aidants dans le parcours de soins des personnes atteintes d’une pathologie. De cette réflexion est née la conception d’un outil de communication permettant de sensibiliser les professionnels aux bénéfices d’une telle coopération tripartite (Professionnel, Aidant, Aidé).

Qui sont les aidants ?

Selon le dernier baromètre de la Fondation April, il y a environ 11 millions d’aidants en 2019, soit près d’un français sur cinq (Pour plus d’infos…). Mais qu’est-ce qu’un aidant ?
Le Groupe de Travail « Aidant » de France Assos Santé Grand-Est s’appuie sur la définition proposée par la Charte de la confédération des organisations familiales de l’union européenne, publiée en 1998 : « l’aidant est une personne non professionnelle qui vient en aide à titre principal, pour partie ou totalement, à une personne de son entourage qui a des besoins d’aide/de soutien. Cette aide/soutien peut être assurée de façon permanente ou temporaire et peut prendre diverses formes. ».
Cependant, nous avons fait le constat que dans le système de soins français, il n’existait pas de statut de l’aidant et que celui-ci n’était pas souvent connu par les soignants.
Lors d’une consultation ou d’une hospitalisation, il est possible de désigner une personne comme « personne à prévenir » et/ou « personne de confiance ». Mais quid de l’aidant, présent auprès du patient au quotidien ?

Aidant : un statut à créer

S’appuyant sur ce constat, le groupe de travail s'est fixé pour objectifs :

  • de sensibiliser les soignants à l’intérêt d’associer les aidants
  • de mobiliser les ressources du Grand Est pour engager une réflexion autour du partage d’informations entre soignants et aidants.

Une alliance : soignant - aidant - aidé

Dans un premier temps, le groupe de travail a créé au 1er semestre 2019 une plaquette de communication à destination des professionnels de santé (Télécharger la plaquette) montrant l’intérêt d’associer les aidants dans le parcours de soins pour deux raisons :

  1. l’aidant, proche du patient, connait ses habitudes de vie, ses comportements et l’environnement dans lequel il vit. Ce sont des connaissances que l’aidant peut transmettre au professionnel de santé pour une prise en soins globale du patient et non seulement par rapport à ses maux.
  2. l’aidant, en bénéficiant d’une information claire, complète et adaptée sur la situation du patient, serait un relais efficace pour assurer une meilleure observance du traitement et des préconisations, mais aussi pour une prise en charge efficiente en cas d’épisode aigu ou évolutif de la pathologie.

Une réflexion autour d'un statut d'aidant

Le décret n°2016-994 du 20 juillet 2016, relatif aux conditions d’échanges et de partage d’informations, ne mentionne rien concernant les relations entre professionnel et aidant proche. Il est nécessaire que les services et/ou les établissements travaillent sur les conditions et la nature des informations indispensables à l’aidant.

C'est pourquoi, nous avons engagé une réflexion sur le partage d'informations entre soignant et aidant avec l’Espace de Réflexion Ethique Grand-Est (Pour plus d’infos…). Un courrier de mobilisation a été rédigé en ce sens et une rencontre est prévue en début d’année 2020.
Un autre courrier a été adressé aux centres hospitaliers régionaux (CHR) du Grand Est (Cartographie des CH du Grand-Est), pour d’une part, faire la promotion de notre plaquette et la tester auprès des professionnels hospitaliers, et d’autre part, pour réfléchir avec les centres hospitaliers à la possibilité de créer une politique permettant de mettre en place un statut de l’aidant à titre expérimental au sein de l’établissement.

Des perspectives de travail

Si l'année 2020 doit permettre de faire vivre l’outil que nous avons créé et de le diffuser, le groupe de travail a déjà en perspective la promotion de sa plaquette lors de différents événements tels que la Semaine de Santé en Lorraine en Avril ou encore la Journée des aidants qui a lieu tous les ans le 6 octobre.
Le groupe a également pour ambition de créer un outil synthétisant les droits des aidants et l'organisation d'un événement pour la journée des aidants 2021.
De nombreux travaux à venir dont nous ne manquerons pas de vous informer de leurs avancées…

Si vous souhaitez rejoindre le groupe de travail, c’est possible en contactant :
Benoit FAVERGE
Chargé de mission
Tél. : 03 83 28 25 91
Mail : bfaverge@france-assos-sante.org


Les patients, des acteurs incontournables en ETP

France Assos Santé Grand-Est a travaillé au cours de l’année 2019 sur l’Education Thérapeutique du Patient (ETP). Nous avons pu réaliser une enquête auprès des associations agréées du système de santé et mener une action de plaidoyer auprès de l’Agence Régionale de Santé Grand-Est afin de valoriser l’implication, dès la construction des programmes, d’un ou plusieurs patients formés à l’ETP issus d’une association.

L'ETP : un enjeu majeur pour France Assos Santé Grand-Est

Face à l’augmentation du nombre de patient atteint de maladies chroniques, l’éducation thérapeutique du patient (ETP) a démontré son intérêt à travers différentes études.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, l’ETP « vise à aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique. » (Organisation Mondiale de la Santé, 1996). En France, la Loi HPST (Loi HPST, 2009), reconnait officiellement l’ETP. Elle s’inscrit dans le parcours de soins des patients atteints de maladies chroniques selon le code de santé publique et ses modalités de mise en œuvre sont définies dans l’arrêté du 15 janvier 2015 (Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, 2015).
Pour France Assos Santé Grand Est, l’Education thérapeutique a été définie comme un axe prioritaire de travail pour les 5 années à venir à l’issue du séminaire régional des 19 et 20 novembre 2018, réunissant l’ensemble des associations adhérentes à France Assos Santé. Ainsi un groupe de travail, réunissant des membres d’associations de patients, a été créé pour définir les pistes de travail à mener pour France Assos Santé Grand Est.

Vers une valorisation et une implication des patients dans les programmes d'ETP en Grand-Est

Au cours des premières réunions du groupe de travail, les membres des associations ont fait le constat, suite aux rapports sur les programmes d’ETP, que les principaux porteurs d’actions validées par l’Agence Régionale de Santé (ARS) Grand-Est sont les services hospitaliers de la région (ARS Grand Est, 2019).
Par ailleurs, contrairement aux recommandations, trop peu de programmes d’ETP s’appuient sur les associations de patients pour construire, mettre en œuvre et/ou évaluer ceux-ci. Selon le rapport ARS sur les programmes d’ETP de 2018 (ARS Grand Est, 2019), seulement 27,5% des porteurs déclarent associer des patients dans la conception et/ou la mise en œuvre (soit 85 programmes sur 309).
Face à ce constat, il nous a semblé nécessaire de démontrer l’intérêt d’associer les patients dans la construction, la mise en œuvre et l’évaluation des programmes d’ETP pour qu’à l’avenir ceux-ci soient impliqués dans tous les programmes.

Pour atteindre cet objectif, le groupe de travail a réalisé plusieurs démarches au cours de l’année 2019 :

  • Réalisation d'une enquête auprès de nos associations membres. Ce qui nous a permis de recenser les bénévoles formés à l’ETP et ceux qui souhaitaient l’être et d’identifier les associations qui participent à des programmes d’ETP en Grand-Est. (Télécharger les résultats de l’enquête)
  • Rédaction d'un plaidoyer à partir des résultats de cette enquête ( lien)
  • Rencontre avec l’ARS Grand-Est afin de promouvoir l’implication des associations dans les programmes d’ETP de la région. Ce qui a abouti à :
      • Une évolution du dossier de demande de dépôt de programme d’ETP pour valoriser davantage l’importance et la volonté réglementaire d'impliquer des patients.
      • L'implication de France Assos Santé pour faire du lien entre les associations de patients et les porteurs de programmes quand ceux-ci n’en auront pas contacté.
  • Mise en œuvre d'un groupe d'échanges de pratique expérimental pour les membres, d’associations alsaciennes, formés à l’ETP qui a eu lieu le 15 décembre 2019 à Strasbourg.

Des préoccupations partagées avec les autres acteurs

Parallèlement à nos travaux, nous avons partagé nos préoccupations avec des acteurs incontournables du domaine :

  • Nous avons rencontré l’Espace Ressources en ETP Grand-Est (Pour plus d'infos...) pour présenter nos travaux et engager un partenariat. Ainsi, la référente territoriale en ETP de Lorraine est venue présenter au groupe de travail, les missions et le rôle de cette structure.  France Assos Santé devrait être associé à leur prochaine journée régionale d’échanges.
  • L’Instance régionale d’éducation et de promotion de la santé Grand-Est nous a sollicités pour participer à un projet qui a pour objectif d’élaborer des recommandations / préconisations concrètes et étayées par la parole de patients et de leur entourage.
  • Nous avons été sollicités pour être partenaire du programme APPS « Approche Patient Partenaire de Soins » INTERREG mené par le CHRU de Nancy en partenariat avec les universités et les CHU de Liège, de Luxembourg et de Trier en Allemagne, ainsi que l’Université de Genève. Une analyse a permis d’établir la réalité du besoin d’un nouveau modèle de partenariat patient-soignant, ou soignant-soigné, dans la Grande Région. Ce programme proposera des recommandations et des perspectives qui seront validées lors d’un séminaire, le vendredi 12 juin 2020 au Centre des congrès Prouvé de Nancy auquel nous serons associés.
  • En parallèle du programme APPS, nous avons été contactés pour être partenaire d’un diplôme universitaire « Partenariat et Engagement du Patient dans le système de Santé » (DU PEPS). Un groupe de travail restreint s’est réuni pour analyser le projet et émettre un avis sur notre participation.

2020 : France Assos Santé Grand-Est poursuit son engagement

L’année 2019 a été riche en travaux et 2020 le sera tout autant avec pour objectifs et actions :

  • Une formation certifiante 40h ETP : Suite à l’enquête réalisée l’an dernier, nous avons pu recenser un nombre important de personnes souhaitant se former à l’ETP. Ainsi, nous proposons à nos membres une formation à l'ETP à Nancy de manière à avoir de nouveaux patients pouvant intervenir dans les programmes (Pour plus d’infos…).
  • Un groupe d'échanges de pratique entre patients formés à l'ETP : Un nouveau groupe d’échanges de pratique entre patients formés à l’ETP sera mis en place pour l’ensemble de la région.
  • Une réflexion autour de modules ETP inter-associatifs : Le groupe de travail se penchera sur la définition d’un référentiel d’intervention pour des modules inter-associatifs comme la vaccination ou l’impact social de la maladie par exemple.

De nombreux travaux sont à réaliser, nous ne manquerons pas de vous informer de leurs avancées…

Si vous souhaitez rejoindre le groupe de travail, c’est possible en contactant :
Benoit FAVERGE
Chargé de mission
Tél. : 03 83 28 25 91
Mail : bfaverge@france-assos-sante.org