[REPLAY] Webinaire "Tout savoir sur le Sport-Santé" - JEDS 2024

Du 18 avril au 18 mai, ont été organisés des événements dans le cadre de la Journée européenne de vos droits en santé. Année olympique oblige, plusieurs actions ont repris le thème du « sport – santé ». Aussi, pour clôturer l’édition 2024 de cette Journée européenne, un webinaire : « Tout savoir sur le sport adapté » a été organisé par 4 délégations régionales : Auvergne-Rhône-Alpes, Bretagne, Grand-Est et Haut-de-France. Vous pouvez dès à présent voir ou revoir ce webinaire qui a regroupé un plateau inter-régional le mercredi 29 mai dernier.

Activité physique adaptée, sport sur ordonnance, sport santé, handisport… Ce webinaire a été l’occasion de revenir sur chacun de ces termes et d’aller plus loin sur le sport sur ordonnance : ses bienfaits, son coût, les structures qui la portent…

Pour évoquer ses différents sujets, nous avons eu le plaisir d’accueillir autour du micro un Professeur d’EPS en Établissements sanitaires et médico-sociaux de la Faculté de Lyon, l’association DK Pulse qui propose de l’activité physique adaptée sur les Haut-de-France, un usager qui la pratique, l’ARS Bretagne pour témoigner de sa politique régionale autour du sport et du bien-être et Féreuze Aziza, Chargée de mission France Assos Santé pour revenir sur le plaidoyer porté par l’association sur le sujet.

En plus du replay, vous pouvez retrouver ci-dessous les présentations des intervenants :

  • celle d’Anthony LE BOT, directeur adjoint de la Prévention et Promotion de la santé à l’ARS Bretagne
    Télécharger le diaporama

Dans le cadre de ce webinaire, nous vous avons également confectionner un flyer dans lequel vous retrouverez la définition de l’activité physique adaptée, comment y accéder, à quel coût, et où trouver des structures ou professionnels qui la dispense.

Pour aller plus loin, voici quelques liens utiles :


Rapport d'activité 2023

Nous avons le plaisir de vous présenter notre rapport d’activité 2023, validé lors de notre Assemblée Régionale du 10 avril 2024 : cliquez ici pour le télécharger


[Replay] Webinaire Inter-Régional "Entrepôts de Données de Santé"

Vos dossiers médicaux œuvrent pour la recherche, le saviez-vous ?
Nous entendons souvent dire que "les données sont le nouvel or noir", mais cette affirmation reste bien obscure quand on parle de nos données de santé. Pourtant, de nombreux établissements de santé se sont saisis du sujet. C'est ainsi que sont nés les "entrepôts de données de santé". Ces structures servent à rassembler des données de santé, initialement générées par et pour le soin, qui peuvent être réutilisées par la suite. Cette réutilisation sert la recherche ou encore le pilotage des établissements, et ces entrepôts de données procurent un cadre technique, juridique et éthique approprié pour cela.

Quelle place pour les usagers ?
L'implication de représentants des usagers est primordiale, pour une information et un exercice des droits facilité concernant l'usage de ces données. Mais aussi pour participer à la gouvernance de ces structures, à l'échelle des établissements ou à travers des plateformes inter-régionales dédiées. C'est le cas avec la plateforme "PAISaGE" qui rassemble des établissements des régions Grand-Est et Bourgogne Franche-Comté.

Les délégations Bourgogne Franche-Comté et Grand-Est de France Assos Santé ont ainsi proposé un temps d’information et d’échange dédié, lundi 11 mars en visioconférence. Arthur DAUPHIN, chargé de mission numérique en santé à France Assos Santé, a animé ce webinaire pour donner aux acteurs associatifs du réseau, et en particulier aux RU, des clés de compréhension sur ces nouvelles structures et les nouvelles missions associées (cf. Fiche Mission "représenter les usagers en entrepôt de données de santé").
Nous vous proposons de revivre ce moment à travers le replay ci-dessous.


Retour sur la commission du réseau : loi immigration et contexte politique visant à revenir sur les droits en santé des personnes étrangères

Cette commission du réseau a été programmée dans le contexte des discussions autour du projet de loi dite « asile et immigration », en cours au mois de décembre 2023. A ce stade, le texte prévoyait, dans sa version adoptée en Commission mixte paritaire, reprenant des propositions et ajouts du Sénat, un durcissement des conditions d’accès au regroupement familial, à certaines prestations sociales, au droit au séjour pour soins, etc.

France Assos Santé Grand Est s’est alors mobilisée afin de permettre aux acteurs associatifs du réseau d’être correctement informés sur les conséquences, directes et indirectes, désastreuses sur l’état de santé des personnes concernées mais aussi sur la santé publique.

Après la saisine du conseil constitutionnel par le Président ainsi que des députés et sénateurs, le texte de loi est révisé. La loi promulguée le 26 janvier 2024, est amputée de la quasi-totalité des articles et dispositions ajoutés par les sénateurs. La plupart des dispositions ont été censurées, car considérées comme cavaliers législatifs, c’est-à-dire sans aucun lien avec le projet de loi initialement déposé. Ce qui signifie donc qu’elles pourraient réapparaître dans des décrets ou projets de loi dédiés.

La loi entrée en vigueur en janvier 2024 est proche de la proposition initiale du gouvernement, rendue publique en février 2023. Rappelons que le texte avait à ce moment-là, suscité une vive inquiétude, chez les associations et juristes spécialisés en droits des étrangers, quant à ses répercussions, concernant notamment les conditions d’entrée, de séjours, d’asile et de sortie du territoire des ressortissants étrangers

Dans ce contexte il nous semble nécessaire de rester informés et vigilants.
Pour ce faire nous avons invité Mme Marie PRIQUELER (Directrice Migrations Santé Alsace) et Mme Juliette BABIN, (Chargée de mission Migrations Santé Alsace) pour une bonne information sur les différents statuts des personnes étrangères en France, leurs droits en santé et les conséquences des politiques menées actuellement.

De qui parlons-nous ?

L’exposé de Migrations Santé Alsace a débuté par une clarification des termes. En effet, de nombreux termes sont utilisés dans les médias, le langage courant et les discours politiques mais quels statuts et quelles réalités se cachent derrière ? Cette clarification des termes est indispensable à une meilleure lecture des droits en santé.
Dans le tableau ci-dessous vous retrouverez l’ensemble des définitions avec des termes qui ont effectivement une valeur administrative et qui ouvrent des droits spécifiques (en vert dans le tableau) et d’autres termes qui n’ont qu’une valeur descriptive (en bleu dans le tableau).

Une fois les termes précisés, nous nous sommes penchés sur le profil des personnes migrantes en situation régulière ayant obtenu en 2022, un droit d’admission au séjour en France.
Les motifs sont les suivants, du plus répandu au moins répandu : les études (32%) le motif familial (30%), le motif économique (16 %) puis le motif humanitaire (13%). (1)

Les migrants pour motif économique sont en 2022, 69% à obtenir une admission au séjour par ce qu’ils ont une activité salariée sur le territoire, 19 % parce qu’ils exercent une activité saisonnière ou temporaire, 9% sont des scientifiques et 3% des actifs non-salariés (entrepreneurs par exemple).
Parmi les migrants ayant été régularisés pour motif humanitaire, 65% sont réfugiés (persécutés dans leur pays sans protection possible) ou apatrides (aucun pays n’accorde sa nationalité) et 26% bénéficient de la protection subsidiaire. Les étrangers malades ayant obtenu une admission au séjour pour ce motif représentent 8% des migrants pour raison humanitaire (soit 3 280 personnes). Il est à préciser que ce statut est réservé aux migrants qui nécessitent une prise en charge médicale qui n’est pas possible dans le pays d’origine et dont le défaut pourrait entraîner des conséquences irrémédiables.

A chaque statut des droits particuliers, quels sont-ils ?

Les étranger-ère-s bénéficiant d’un titre de séjour régulier ont des droits ouverts à l’assurance maladie, et, peuvent selon leur situation financière, soit cotiser auprès d’une couverture complémentaire (Mutuelle, Prévoyance, Assurance), soit être affiliés à la Complémentaire Santé Solidaire (C2S), avec ou sans participation financière (selon condition de ressources).

Les étranger-ère-s avec un titre de séjour régulier en situation de précarité et les demandeur-euse-s d’asile (qui ont une période de carence de 3 mois), ont droit à l’assurance maladie grâce au dispositif de la PUMA et peuvent en complément, relever de la Complémentaire Santé Solidaire (C2S) avec ou sans participation financière (selon condition de ressources).
Pour les Etranger-ère-s sans titre de séjour régulier et leurs ayant droits présents depuis plus de trois mois sur le territoire, ils pourront avoir des droits ouverts à l’Aide Médicale d’Etat (AME). S’ils n’ont pas de droits ouverts à l’AME, ils peuvent être soignés auprès des permanences d’accès aux soins de santé (PASS), par le Dispositif de Soins Urgents et Vitaux (DSUV) ou encore auprès de certaines associations.

L’AME de quoi parle-t-on ? Définir et déconstruire les idées reçues

L’aide médicale d’état (AME) est un dispositif d’accès aux soins pour les immigrés en situation irrégulière et leurs ayants droits, présents depuis plus de 3 mois sur le territoire français et ayant des ressources inférieures à 809,90€/mois.
Ce dispositif ouvre droit à un panier de soins au même titre que l’assurance maladie, à l’exception de quelques restrictions. Sont notamment exclus de la prise en charge les cures thermales, la procréation médicalement assistée (PMA), les princeps (si générique existant) et les médicaments remboursés à 15%.

L’AME reste un dispositif précaire, transitoire, valable un an et éventuellement renouvelable, n’ayant donc rien à voir avec la prise en charge de droit commun de la Sécurité Sociale.

Recours et non-recours à l’AME

En 2019, 51% seulement des personnes pouvant prétendre à l’AME ont effectivement des droits ouverts, ce qui est dommageable car cela représente 300 000 à 400 000 personnes sans couverture maladie sur le territoire français (2).

Cela représente un enjeu fort de santé publique !
Pour les personnes elles même , tout d’abord, qui pourraient bénéficier d’un accès aux soins mais aussi pour le système sanitaire en général qui se retrouve engorgé par des situations d’urgences qui auraient pu être évitées par une prise en charge des problématiques de santé dans les temps, par de la prévention, etc.. Une prise en soins correcte de l’ensemble de la population permet également d’endiguer les épidémies pour l’ensemble de la population.

Il est important à noter que 25 % des bénéficiaires de l’AME sont des mineurs de nationalité étrangère, c’est-à-dire des personnes qui ne sont pas juridiquement des étranger-ères en situation irrégulière.

Pourquoi l’AME est remise en cause ?

Deux des arguments des détracteurs de l’AME sont son coût et le risque de fraude. Pourtant en 2022 L’AME représente 0,5% des dépenses de la sécurité sociale, soit 1.186 Milliard d’euros. Au sujet des fraudes, en 2018 (dernières données accessibles), 38 cas de fraudes à l’AME étaient détectés, en sachant que c’est la couverture sociale qui subit le plus de contrôle.
En parallèle, nous pouvons regarder le montant total des fraudes à l’assurance maladie.
En octobre 2022 (étude réalisée par le Monde), cela représentait 1 Milliard et dans les deux tiers des cas les soignant-e-s sont à l’origine des versements indus (3).

Les bénéficiaires de l’AME victimes de refus de soins

Selon une étude de l’Institut des Politiques Publiques conduite avec le soutien du Défenseur Des Droits, du ministère de la Santé et de la prévention et de la DREES en 2023 (4) :

Les patient-e-s bénéficiaires de l’AME ont :

  • Entre 14 et 36% de chance en moins d’obtenir un rendez-vous chez un médecin généraliste,
  • Entre 19 et 37% chez un ophtalmologue,
  • Entre 5 et 27% chez un pédiatre.

Ces pratiques sont illégales et caractérisées de refus de soins discriminatoires (5).

L’Aide Médicale d’Etat (AME) remis en question

Lors de l’examen en séance publique du projet de loi « contrôler l’immigration et améliorer l’intégration », le Sénat avait introduit une disposition visant à transformer l’AME (Aide Médicale d’Etat) en AMU (Aide Médicale d’urgence).
Néanmoins cette disposition ne se retrouve pas dans le texte final étudié en commission mixte paritaire, ayant été retirée par le gouvernement en amont de l’étude du texte, au prétexte qu’il pourrait s’agir d’un cavalier législatif et en appui sur le rapport rendu par Claude EVIN et Patrick STEFANINI (6).
S’agissant d’une condition expressément posée par Les Républicains pour aboutir à un accord lors de cette commission, le gouvernement, en la personne d’Elisabeth BORNE, prend l’engagement d’une réforme de l’AME en début d’année 2024, dans un courrier officiel rendu publique au Président du Sénat, en date du 18 décembre 2023.
Aujourd’hui cela reste en suspens, dans l’attente d’une réforme annoncée par le 1er ministre, « avant l’été » 2024, par voie réglementaire

Aussi il convient d’être informés et vigilants pour pouvoir être réactifs.
La réforme de l’AME telle que projetée par les Sénateurs comprenait les éléments suivants :

Un panier de soins drastiquement réduit et redéfini comme suit :

  • La prophylaxie et le traitement des maladies graves et les soins urgents et vitaux ;
  • Les soins liés à la grossesse et ses suites ;
  • Les vaccinations réglementaires ;
  • Les examens de médecines préventives.

Des conditions d’accès similaires à celle de l’AME (7), auxquelles s’ajoutent l’instauration d’un droit de timbre.

Il s’agirait donc de soumettre à la complexité administrative d’accès qui est celle de l’AME, pour laquelle rappelons-le, le taux de non-recours est de 49%, des soins correspondant sensiblement à ceux pris en charge actuellement dans le DSUV (dispositif de soins urgents et vitaux).

Le risque de renoncement aux soins inhérent à cette réforme aurait pour triple conséquence une dégradation de l’état de santé des personnes concernées, des conséquences possibles sur la santé publique et une pression accrue sur des établissements hospitaliers déjà en tension.

Support projeté par MSA le 21 février 2024

  1. Données provisoires du ministère de l’intérieur 2022
  2. Etude publiée par l’IRDES Le recours à l'Aide médicale de l'État des personnes en situation irrégulière en France. Novembre 2019
  3. Sources 
  4. Testing téléphonique auprès de 3000 médecins de ville exerçant en médecine générale, pédiatrie et ophtalmologie
  5. Article R1110-8 du code de la Santé Publique
  6. Rapport Evin Stefanini sur l’AME. Décembre 2023
  7. Séjour irrégulier sur le territoire depuis plus de trois mois et ressources ne dépassant pas le plafond fixé pour le bénéficiaire de la C2S.

Retour sur l'action menée par l’association France Rein Lorraine et l’ALTIR auprès des publics allophones

Dans le cadre de notre nouveau plan stratégique, veillant à mieux faire connaitre les associations du réseau, nous invitons lors de chacune de nos commissions du réseau une association adhérente qui mène une action en lien avec la thématique.  Lors de notre commission du réseau sur la loi immigration, c’est Pascal FEVOTTE, président de France Rein Lorraine, qui était invité. 

France Rein Lorraine, dont vous pourrez très prochainement retrouver le portrait en vidéo sur notre site internet, œuvre par ses actions à améliorer la qualité de vie des personnes concernées par une maladie rénale. Dans le cadre de leur participation à la Commission Des Usagers de l’ALTIR (Association Lorraine Traitement Insuffisance Rénale), les représentants des Usagers de France Rein ont pu s’emparer de la problématique des personnes insuffisantes rénales allophones et la travailler dans le projet des usagers de l’établissement.

Retour sur les constats faits par l’association 

En Lorraine, 10% des patients des Unités de Dialyses Médicalisées (UDM) sont non francophones, phénomène qui risque de s’amplifier. Les outils déjà existants sont inadaptés (mini livret d’accueil en Anglais et allemand), de plus un travail consistant à traduire les supports d’information en 14 langues est impossible. Une autre ressource pourrait être un répertoire des langues parlées par le personnel, s’il existe, son actualisation n’est souvent pas suivie et il s’agit généralement de 3 langues seulement (anglais, allemand et italien) qui ne correspondent malheureusement pas aux besoins identifiés.

S’agissant de soins les messages nécessaires à faire passer sont aussi complexes qu’importants. D’ailleurs cette barrière de la langue génère des retards de prise en charge et une mise en danger de la personne. Le seul langage universel envisageable reste l’image.

Réalisation d’une enquête auprès des patients afin de connaitre leurs difficultés et leurs besoins, qui n’auraient pas encore été identifiés

Afin de travailler à des solutions adaptées aux besoins spécifiques de ces patients, une enquête a été menée par entretien semi-directifs auprès de 9 patients non francophones qui avaient entre 28 et 75 ans, de 6 nationalités différentes. Les échangent ont pu avoir lieu grâce à l’utilisation d’une application de traduction instantanée ou la présence d’un proche interprète.

Si tous se disent satisfaits des soins, 3 préoccupations principales émergent : la prise en charge sociale, l’apprentissage du français et le besoin d’interprète. Ce que note l’association c’est tout d’abord que ces besoins sont aux antipodes des préoccupations des soignants et qu’une importance notable du volet social dans la vie de ce public est exprimée.

Un plan d’action en trois étapes afin de garantir une prise en charge sécurisée auprès des patients non francophones 

1. Des tutoriels

Tout d’abord il est indispensable d’assurer l’accès aux informations essentielles de sécurité des soins. Pour ce faire France Rein Lorraine en partenariat avec l’ALTIR réalisent des tutoriels sans paroles ciblant les messages primordiaux de prévention des risques dans la prise en charge d’un patient dyalisé.

Ci-après vous pouvez retrouver les tutoriels :

2. Les outils de communication instantanée

Tout d’abord, le groupe projet teste plusieurs applications de traduction, avant de retenir Google translate qui répond le mieux aux besoins et qui peut être utilisé sur les ordinateurs portables des centres.

Ensuite ces acteurs se penchent sur les outils existants traduits et pouvant être mis à dispositions des usagers comme des professionnels.  Les livrets réalisés par le laboratoire AMGEN ainsi que le livret santé de l’INPES sont ensuite mis à disposition dans chacune des unités de dialyse médicalisés et disponible sur l’intranet de l’ALTIR.

Enfin l’équipe réalise une carte personnelle, que le patient pourra garder sur lui en permanence. Cette carte vise à sécuriser  toute situation d’urgence liée à la pathologie de la personne, en reprenant les numéros d’urgence et en faisant le lien avec l’établissement qui connait et soigne le patient.

3. Identifier précocement les patients en situation sociale précaire

Actuellement le plan d’action est à l’étape de définition d’un processus d’accueil des patients non francophones. En effet, à l’arrivée, il est impératif de refaire et retranscrire le plus tôt possible le parcours antérieur du patient. Ainsi, identifier les défauts de prise en soins,  comprendre la situation sociale et ainsi définir ses besoins et ses droits en la matière.

Les orientations seraient de prévenir impérativement l’assistante sociale de l’arrivée de tout nouveau patient, élaborer et mettre en place un projet personnalisé d’accueil et transmettre l’ensemble des informations importantes traduites.

Communication sur les actions 

Une communication sur ces dispositions a été menée aussi bien auprès des professionnels via des réunions d’informations, des articles sur l’intranet que des patients via le site internet de l’ALTIR  ainsi que via l’article dédié aux informations de la CDU dans les établissements. Pascal FEVOTTE  pointe l’importance de renouveler ces actions d’information en raison des professionnels qui changent et de d’organiser l’actualisation des supports au long-court.

France Rein Lorraine
Allée du Morvan
CHU Brabois - Locaux ALTIR
54500 VANDOEUVRE-LES-NANCY
lorraine@francerein.org
06 85 20 94 03
www.francerein.org/associations/lorraine/


Notre avis sur le Projet Régional de Santé 2023-2028

Considérant que France Assos Santé s’est vue confier par la loi la mission de rendre des avis et propositions aux pouvoirs publics sur le fonctionnement du système de santé; nous publions aujourd'hui un avis sur la démarche de révision du Projet Régional de Santé (PRS) 2018-2028 et sur les suites à donner.

Durant plusieurs mois, sur sollicitation de l’Agence Régionale de Santé (ARS), nous avons contribué activement à la révision du PRS.

France Assos Santé Grand Est, l’organe de référence pour représenter les droits et les intérêts des usagers du système de santé, a livré dans le cadre de la consultation, le fruit de cinq années de travail avec son réseau de plus de 70 associations adhérentes agréées santé.

  • Retrouvez l'intégralité de notre avis sur le nouveau Projet Régional de Santé 2023-2028 ici
  • Retrouver le nouveau Projet Régional de Santé 2023-2028 ici
  • Retrouver le Schéma Régional de Santé du PRS 2023-2028 en Facile à Lire et à Comprendre ici 

Contact : Esther Munerelle - Coordinatrice France Assos Santé Grand Est

Coordonnées :  emunerelle@france-assos-sante.org -  06 25 47 32 05

 


#PLAN STRATEGIQUE 2023-2026 : 3 ambitions clés pour plus de collectif, de démocratie en santé et de poids dans les décisions

Ce début d’année 2024 marque le lancement du nouveau plan stratégique de France Assos Santé, fruit d’un travail participatif mené au cours des 12 derniers mois avec les associations membres de notre réseau.

La situation n’a jamais été autant en péril en matière de santé : détérioration de l’accès à des soins de qualité, inégalités sociales et territoriales grandissantes, problèmes environnementaux qui menacent notre écosystème et notre santé…
Face à la multiplication de ces difficultés, notre action collective est plus que jamais nécessaire pour porter la voix des usagers et continuer à faire évoluer notre système de santé.

Articulé autour de trois ambitions complémentaires, ce nouveau plan stratégique doit permettre à France Assos Santé de franchir une nouvelle étape de son développement et de se positionner comme un acteur primordial de la refondation du système de santé pour favoriser la participation des usagers et renforcer la démocratie en santé.

Nous sommes tous concernés et devons tous être engagés pour notre santé. Elle est bien trop importante pour la laisser aux seuls médecins ou aux seuls politiques. Et qui de mieux que les usagers, les patients eux - mêmes pour améliorer chaque jour notre système de santé et faire vivre la démocratie en santé ? Seul un processus participatif peut garantir que les décisions soient ancrées dans la réalité et correspondent aux préoccupations des personnes qu’elles concernent directement, dans les territoires et au plus près de leur lieu de vie.

Comment parvenir à une santé pensée pour et par les usagers et pour les usagers ?

  • En travaillant sans relâche pour assurer que la voix de chacune et chacun soit entendue et respectée dans les questions qui impactent sa santé et son bien-être.
  • En assurant ensuite une plus grande visibilité des représentants des usagers de la santé qui constituent un rouage essentiel de la défense des droits des patients.
  • En renforçant toujours la dynamique interne de notre réseau associatif unique qui fait la force de notre collectif.

Notre plan stratégique prend le pari de répondre à ces trois ambitions en s’appuyant sur la force de notre réseau : nos 72 associations adhérentes à la délégation Grand Est et 93 associations adhérentes au national.

Pour le nouveau plan stratégique 2023-2026, la délégation Grand Est de France Assos Santé a publié un catalogue d'actions qui pourra être amené à évoluer avec le temps pour répondre aux 3 ambitions définies par notre plan stratégique.

Cliquez ici pour télécharger le catalogue d'actions du plan stratégique 2023-2026 en région Grand Est


Corinne rejoint notre équipe. Bienvenue !

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A partir de ce lundi 15 janvier, l’équipe Grand Est sera de nouveau au complet. Corinne KREMER nous rejoint pour occuper le poste de chargée de gestion administrative au sein de nos locaux de Vandœuvre-lès-Nancy. Nous lui souhaitons la bienvenue, et nous comptons sur vous pour lui réserver  le meilleur des accueils.
Pour que vous aussi vous appreniez à la connaître, nous lui avons demandé de répondre à quelques questions.

Peux-tu te présenter à notre réseau ?

Bonjour à toutes et tous ! Je suis Corinne KREMER, 54 ans, maman de deux grandes filles indépendantes. Je vis à Metz et je suis très heureuse de rejoindre le réseau France Assos Santé ! Plutôt indépendante, curieuse et intéressée à apprendre des choses et des gens, j’aime les défis bien qu’aujourd’hui je n’aspire plus qu’à trouver davantage de stabilité. Très attirée par la nature, j’apprécierai certainement travailler dans le cadre qu’offre les locaux de France Assos Santé Grand Est.

Peux-tu nous parler de ton parcours professionnel jusqu’à ton arrivée chez nous ?

De formation secrétaire de direction, le parcours professionnel qui m’amène jusqu’ici est très diversifié et riche de belles expériences. Il commence, en 1990, par des emplois en banque, assurance puis la gestion d’un commerce avant de se poursuivre, à partir de 2001, dans le domaine de la santé. Employée en RH puis cadre hospitalier, j’ai eu l’opportunité de développer un réseau territorial de santé que j’ai coordonné pendant plus de 10 années dans le sud mosellan. Aujourd’hui, je quitte mon poste de coordinatrice de France Alzheimer Moselle où je me suis investie pendant plus de 15 ans. Arrivée en tant qu’aidante, puis bénévole pour finir par occuper cette dernière fonction depuis 2015. Je reste investie, à titre indépendant, dans une association qui accompagne les personnes atteintes d’un cancer.

Qu’est ce qui t’a attiré dans notre offre d’emploi ?

Mon intérêt pour France Assos Santé débute dès sa mise en place puisque le réseau territorial que je coordonnais adhérait déjà au CISS Lorraine et que nous participions à ses diverses réunions. Toujours investie comme représentante des usagers, je suis tout à fait convaincue de l’utilité et du bien fondé de France Assos Santé. C’est donc naturellement que je n’ai pas raté l’opportunité de rejoindre ce réseau, cherchant maintenant, comme dit précédemment, une stabilité mais aussi un cadre de travail différent que m’offre ce poste. Pouvant sembler un peu moins motivant par rapport à mes expériences passées, je ne vois pas seulement ce poste comme une charge de missions non évolutives, je travaillerai toujours dans un esprit d’amélioration et de satisfaction pour la délégation comme pour moi-même.

Quelle seront tes missions à France Assos Santé Grand Est ?

Le poste de chargée de gestion administrative a pour vocation d’assurer le bon fonctionnement de la délégation régionale au niveau logistique, administratif, gestion et accueil. Aussi, je me chargerai principalement de l’organisation (agendas, réunions, évènements, formations..), de la communication (site internet, newsletter..), de l’accueil (appels, courriers, messagerie..), de la comptabilité/budget (notes de frais, factures, achats, suivi budget..) et de la mise à jour/organisation/gestion RU et formations. Tout ceci sous la responsabilité de la coordinatrice régionale et en lien avec les équipes du siège et les autres délégations régionales.
Maintenant hâte de me mettre au travail et de faire votre connaissance !

Vous pourrez contacter Corinne par téléphone au 03 83 28 25 91  et par mail sur la boite grand-est@france-assos-sante.org


RU en CPAM : rapport de mandat 2022 !

Après une année de mandat, France Assos Santé a réalisé, auprès de ses représentants en CPAM (conseillers en caisse d’assurance maladie), une enquête en mai-juin 2023 sur leur première année de mandat en 2022.

Cette enquête a voulu faire un état des lieux de la représentation des conseillers (notamment leur intégration au sein des caisses et les fonctionnements respectifs, leur participation aux différentes commissions, …) leur ressenti sur le mandat, leur lien avec France Assos Santé et l’accompagnement proposé.

Au niveau national, 184 RU en CPAM ont répondu. Sur les 414 postes disponibles sur l’ensemble de la France, 194 sont pourvus. Il reste donc 53% de postes vacants. 

Un rapport de mandat a été réalisé.

Des postes restent à pourvoir au sein des CPAM de quelques départements de la région Grand Est

Pour en savoir davantage sur le mandat de RU en CPAM, vous pouvez consulter notre brochure « Devenir RU en CPAM » : Cliquez ICI

Contacts :
Esther MUNERELLE : emunerelle@france-assos-sante.org ou 06 25 47 32 05
Samira BOUDOUAZ : sboudouaz@france-assos-sante.org ou 07 56 34 08 82


Coactis Santé : Agir en faveur de la santé des personnes en situation de handicap

Coactis Santé est une association œuvrant depuis 2010 en faveur de l’accès à la santé des personnes en situation de handicap. Elle a créé deux outils permettant de faciliter l’accès à la santé et de mieux communiquer autour de la santé. Ces outils sont accessibles à tous, que l’on soit patient, aidant et professionnel de santé :

  • ???? SantéBD : une boîte à outils pédagogiques pour permettre aux patients de comprendre la santé avec des images et des mots simples (bandes dessinées personnalisées, posters, vidéos et banques d’images).
    ???? Site : https://santebd.org/
    ???? cet outil permet de préparer les patients aux soins à venir, de lever les peurs et   faciliter la communication entre patient et soignant.
  • ????️HandiConnect : un site ressource pour aider les professionnels de santé dans leur pratique quotidienne auprès de patients en situation de handicap
    ???? Site : http://handiconnect.fr/
    ???? cet outil permet d’aider les professionnels de santé dans leur pratique quotidienne auprès des patients en situation de handicap.

Ces deux outils sont accessibles gratuitement en ligne, ceci grâce aux nombreux experts bénévoles de l’association et au soutien financier de plusieurs partenaires (la CNSA, Santé Publique France, l’Assurance Maladie, l’INCa, plusieurs ARS…).

Des documents sont à retrouver sur le site de Coactis Santé. Pour plus d’information, vous pouvez également vous inscrire à leurs Newsletter ou les suivre sur les réseaux sociaux

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Suite à la signature d’un partenariat entre l’ARS Grand-Est et l’association Coactis Santé, une équipe régionale est présente sur le territoire Grand Est pour faire connaître les deux dispositifs développés par l’association. Pour toute question concernant les outils et leur usage, n’hésitez pas à les contacter :

Lucile Ali
Cheffe de projet Grand Est
lucile.ali@coactis-sante.fr

Laura Coliatti
Cheffe de projet Grand Est
laura.coliatti@coactis-sante.fr